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Sur le circuit du Grand Prix de Trois-Rivières avec Alexandre Tagliani

SPO-GRAND PRIX DE TROIS RIVIÈRES
ANDRÉANNE LEMIRE/AGENCE QMI

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TROIS-RIVIÈRES | Le deuxième week-end d'activité du Grand Prix de Trois-Rivières est commencé. Les Porsche, les formules 1600 et les voitures de Nascar vont prendre d'assaut la piste sur un circuit aussi rapide que complexe, comme l'ont constaté le journaliste Jonathan Roberge et le pilote Alexandre Tagliani.

«On arrive à pleine vitesse pour le premier virage. Il y a une bosse qui fait lever la voiture», a dit Alexandre Tagliani.

Les meilleurs pilotes y frôlent volontairement les murs.

«Le challenge, c'est de prendre chaque millimètre de la piste. Si tu respectes trop les murets et que tu te tiens loin, tu rétrécis ta piste et tu perds de la vitesse», a-t-il ajouté.

Les voitures Nascar atteignent près de 250 kilomètres à l'heure sur le boulevard du Carmel, juste avant une courbe pour le moins prononcée.

«C'est l'un des endroits clés sur le circuit. Ici, en Nascar, un tour de piste prend environ 1 minute sept secondes», a indiqué Alexandre Tagliani.

Hormis les relances, on y compte que trois véritables points de dépassement, la stratégie devenant primordiale.

«Il y a une plaque verte en ciment à la sortie d'une courbe. On peut piller dessus pour avoir plus de vitesse. C'est de cette façon que j'ai dépassé Andrew Ranger l'an dernier à la sortie du virage Ryan», a précisé le pilote québécois.