/news/politics
Navigation

Le Québec en élections générales dès le 23 août

Une campagne allongée qui durera 39 jours

POL-DISCOURS-CL�TURE-JEUNES-LIB�RAUX
Photo Agence QMI, TOMA ICZKOVITS Philippe Couillard a annoncé que les élections seront déclenchées le 23 août et que la campagne électorale aura une durée de 39 jours, soit six de plus que la normale.  Ci-dessus, on voit le premier ministre au congrès des jeunes libéraux, samedi, au centre Pierre-Charbonneau, à Montréal.

Coup d'oeil sur cet article

Les élections générales seront déclenchées le 23 août et les Québécois auront droit à une campagne électorale allongée, a annoncé Philippe Couillard.

« J’ai une confidence à vous faire. Je vous annonce que le 23 août, nous serons en campagne électorale », a affirmé le premier ministre, samedi, dans son discours de clôture du congrès des jeunes du Parti libéral.

POL-DISCOURS-CL�TURE-JEUNES-LIB�RAUX
TOMA ICZKOVITS/AGENCE QMI

Le scrutin aura lieu le 1er octobre. M. Couillard a cependant décidé de la déclencher plus tôt ; elle aura donc une durée de 39 jours, plutôt que 33. Il s’agit de la période maximale prévue dans la Loi sur les élections à date fixe.

Ces six jours supplémentaires permettront aux partis de mieux visiter les régions du Québec, dont le territoire est vaste, estime M. Couillard.

POL-DISCOURS-CL�TURE-JEUNES-LIB�RAUX
TOMA ICZKOVITS/AGENCE QMI

« Aujourd’hui, nous commençons la grande marche vers la réélection du Parti libéral du Québec », a lancé M. Couillard à une foule de près de 500 personnes réunies au centre Pierre-Charbonneau, situé dans l’est de la métropole.

Un rempart face à « la fermeture »

Dans son discours, M. Couillard place le Parti libéral comme un rempart face aux « appels à la fermeture et au repli sur soi ». Sans nommer le président américain Donald Trump, Philippe Couillard estime que cette élection ne se tiendra pas dans un contexte ou « des barrières amènent de l’incertitude, de l’instabilité, de l’intolérance ». Le PLQ offre selon lui le remède de « la stabilité économique et politique ».

POL-DISCOURS-CL�TURE-JEUNES-LIB�RAUX
TOMA ICZKOVITS/AGENCE QMI

« Le 1er octobre, les Québécois auront un choix à faire : le faux changement et les mirages, ou celui que je dirigerai », a lancé le chef du PLQ.

Le président de la campagne libérale Alexandre Taillefer a également tenté de tempérer le désir de changement des Québécois. Ce n’est pas le temps de « prendre un beau risque », a-t-il dit à la foule de militants.

Les adversaires, prêts

Les adversaires du chef libéral affûtent aussi leurs couteaux. « Tant mieux ! L’équipe du Parti québécois est prête à proposer un gouvernement proche des besoins des gens et qui refuse l’austérité permanente que préparent la CAQ et le PLQ », a écrit le chef péquiste Jean-François Lisée sur les médias sociaux.

Du côté de la Coalition avenir Québec, on souligne que « notre équipe et prête, et nous avons hâte de vous faire part de nos propositions pour les familles du Québec ».

La co-chef de Québec solidaire, Manon Massé, a elle aussi gonflé ses biceps sur les médias sociaux. « Monsieur Couillard est pressé d’en découdre ? Très bien. Tout le Québec en a assez des libéraux », a-t-elle écrit.