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De l'ingérence politique au sein de la police, affirme Ian Lafrenière

De l'ingérence politique au sein de la police, affirme Ian Lafrenière
MARTIN ALARIE / JOURNAL DE MONTREAL

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La Coalition avenir Québec (CAQ), si elle est portée au pouvoir le 1er octobre prochain, va réévaluer la nomination du grand patron de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) Robert Lafrenière.

Le candidat dans Vachon et ancien policier Ian Lafrenière souhaite s’assurer que «ce sont les bonnes personnes pour les bons postes».

Autant pour le patron de l’UPAC que pour ceux du SPVM et de la SQ, la CAQ compte réévaluer toutes les personnes en poste.

«On regardera. Tous les postes vont être évalués», a lancé Ian Lafrenière au sujet de Robert Lafrenière.

«On est très ouverts à regarder qui est en place et de s’assurer que ce sont les bonnes personnes pour les bons postes. Et non pas pour des affiliations politiques ou parce que ce sont des petits amis», a ajouté le candidat de la CAQ dans Vachon.

Le candidat caquiste a précisé que son parti n’allait pas se débarrasser de gens en raison de leurs allégeances.

«Autant pour l’appareil public, il y a des gens qui font un excellent travail. On ne tassera pas des gens pour des allégeances ou parce que ce sont des amis. On va mettre les meilleures personnes aux meilleurs postes», a soutenu l’ancien policier.

Pour sa part, le Parti québécois s’est engagé à mettre fin au contrat de Robert Lafrenière à la tête de l’UPAC s’il est porté au pouvoir.

«Ça sera le temps de changer. Le gouvernement libéral semble vouloir le garder jusqu’au 1er octobre; c’est très bien. Moi, je donne un préavis qu’il y aura un nouveau commissaire de l’UPAC, désigné aux deux tiers par l’Assemblée nationale, lorsque le Parti québécois sera au pouvoir», avait soutenu le chef péquiste Jean-François Lisée le 14 février dernier.