/entertainment/events
Navigation

La Fête des vendanges Magog-Orford célèbre ses 25 ans

Coup d'oeil sur cet article

MAGOG – La Fête des vendanges Magog-Orford, qui se tenait cette fin de semaine et se poursuivra lors de celle à venir, célèbre cette année son 25e anniversaire.

Au cours du dernier quart de siècle, l’industrie vinicole québécoise a connu une nette progression, ce que constatent les consommateurs.

«Moi, la première fois que je suis venu ici, j’avais un préjugé défavorable face aux vins québécois. Finalement, j’ai découvert que c’est bon!», a lancé une consommatrice croisée par TVA Nouvelles.

Elle n’est pas la seule à louanger les produits du Québec. «Je viens d’acheter un vin de Magog et un de Sutton. Nos vins d’ici s’améliorent d’année en année, on le constate», a renchéri un visiteur.

Les vignobles d’ici sont en plein essor. «Au début, en 1985, nous produisions 800 bouteilles. En 2017, nous en avons produit 130 000. Les changements climatiques ont un effet positif pour nous, parce qu’il fait chaud plus longtemps», a expliqué le propriétaire du vignoble Le Cep d’Argent, Jean-Paul Scieur.

Il y a 25 ans, les producteurs locaux ne pouvaient pas vendre leurs produits à la Fête et devaient se contenter d'écouler leur vin en boutique. Puis, peu à peu ils ont pu vendre lors des expositions, puis à la SAQ et, depuis un an et demi, en épicerie.

«Il y avait une demande. Les clients voulaient pouvoir s’en procurer ici. C’est un produit qui se vend bien», a raconté le directeur du Métro Plouffe de Magog, Roger Garneau.

Les producteurs de vin québécois remplissent environ 2 millions de bouteilles par année. Or, la SAQ vend quelque 235 millions de bouteilles annuellement.

«Pourquoi ne mettons-nous pas les produits québécois dans les meilleures tablettes ou dans les présentoirs les plus visibles? Ça, je ne comprends pas, a déploré M. Scieur. On ne demande pas plus d’espace, seulement un meilleur positionnement.»