/lifestyle/psycho
Navigation

5 raisons de ne pas trop se plaindre

5 raisons de ne pas trop se plaindre
Photo Adobe Stock

Coup d'oeil sur cet article

Il y a des gens qui se plaignent beaucoup, d’autres qui ne se plaignent jamais, et toutes sortes de cas de figures entre ces deux pôles. On se plaint pour signifier que quelque chose ne va pas. C’est utile, oui, mais ça peut devenir improductif quand on en fait une habitude stérile.

1. On se plaint pour attirer l’attention. Quand on a le sentiment de ne pas contrôler grand-chose de sa vie, on est malheureux et un des premiers réflexes consiste à se plaindre : « mon travail m’ennuie », « la ville est humide et sale », « mon voisin est bruyant... » On a tous besoin d’attention et d’un sentiment d’importance, et ce n’est que normal d’essayer d’attirer l’attention

2. On se plaint pour toutes sortes de raisons. On se plaint pour se déresponsabiliser, pour signifier que c’est la faute de l’autre, pas la nôtre. On aime aussi se penser bon et avoir un sentiment de pouvoir : si je dis qu’un tel est nul, je suis en train de souligner que moi, je suis bonne.

3. Quand ça devient une habitude. En fait, la plupart des gens ont la plainte facile. On se plaint d’un produit, d’un service, d’un collègue, d’un patron, d’un membre de sa famille, de la température, etc. À son conjoint, on se plaint de sa sœur ; à un ami, on se plaint de la fin des vacances... Parfois, plutôt que de ressasser des insatisfactions perpétuelles, on pourrait choisir de parler moins et de réfléchir à des choix d’actions pour remédier aux dites insatisfactions. Il paraîtrait qu’on est plus heureux quand on se plaint moins.

4. Les éternels insatisfaits. Évidemment, un des problèmes de la vie consiste à côtoyer des plaignards, ces gens qui ne sont jamais contents de rien et qui — surtout — ne veulent pas trouver de solutions à leurs problèmes. Dans ces cas, c’est devenu un mode relationnel : la personne se plaint pour créer un lien, un peu comme si elle pensait que c’est la seule façon d’entretenir la conversation. Un remède (pas toujours efficace, mais à tenter) consiste à s’intéresser vraiment à l’autre, à l’écouter avec empathie, tout en lui faisant voir ce qui va bien. Parfois, ça marche !

5. Se taire n’est pas une solution miracle. On pourrait être tenté de passer d’un extrême à l’autre : je ne me plaindrai plus, je vais me taire. Ce serait pourtant oublier que d’occulter ce qui ne va pas n’est jamais une panacée. Si on se plaint, c’est qu’on ressent un malaise, mieux vaut le voir et l’exprimer. Ensuite, il faut simplement penser à se servir de ses mécontentements pour trouver des solutions. Plaignons-nous plus rarement, mais à bon escient.