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Dans la garde-robe de... Florence K

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Pour se prêter à l’exercice de cette chronique en « entre-saison­­­ »­­, Florence K a puisé dans ses essentiels de l’été qu’elle pourra bientôt agencer à des blousons, des pulls ou des vestes dans les semaines à venir. « J’ai deux garde-robes, l’une pour l’été qui se compose surtout de pièces colorées ou avec des motifs, et une pour l’hiver dans laquelle on retrouve surtout des articles foncés et sobres », précise la chanteuse.

Parmi les vêtements qui passent d’une saison à l’autre, elle liste les chemises blanches, les jeans bleus et les blazers noirs, sans oublier son must de la scène au quotidien, la petite robe noire. « J’en ai plusieurs, que j’accessoirise avec de jolis bijoux et d’une paire de mes “belles” chaussures. Je chausse du 11, alors ce n’est pas toujours facile de trouver chaussure à mon pied. Il y a quelques années, j’ai décidé d’investir dans des chaussures griffées qui sont durables », dit Florence. Cette forme de consommation colle à sa philosophie de vie. « J’ai horreur de la junk fashion et de la junk jewellery. Il faut faire des achats responsables qui ne contribuent pas au désastre planétaire de surconsommation. »

Récemment, lors d’une soirée, Florence a rencontré la joaillière Caroline Arbour et ce fut un girl crush. « Nous avons plusieurs points en commun. Nous sommes des femmes, des mères, nous vivons des défis similaires dans nos domaines respectifs, nous sommes souvent sur la route, nous sommes des guerrières persévérantes », énumère-t-elle. Il n’en fallait pas plus pour que naissent une amitié et une relation d’affaires.

« Florence représente si bien la marque que je lui ai proposé de devenir ambassadrice de Scaro. Au cœur de ma collection, on retrouve le scarabée, qui symbolise la force intérieure grâce à sa carapace, qui sert de protection et donne du courage. Toutes deux, nous croyons aux valeurs mythiques et mystiques des bijoux », ajoute Caroline Arbour. Le moment était opportun puisque la joaillière annonce que sa collection, une marque de joaillerie québécoise, fera officiellement son entrée à la Maison Birks, au Square Phillips.


♦ Florence anime la nouvelle émission C’est formidable cet automne sur CBC Radio One et CBC Music.


♦ Son album Estrellas est en magasin.

 

Robe KITTY CARGO<br />
Chaussures LEO’S
Photo Agence QMI, Dario Ayala
Robe KITTY CARGO
Chaussures LEO’S

« Cette robe est un souvenir de mon voyage à Londres. Je l’ai dénichée au Camden Market, mon quartier préféré de la ville. On peut y retrouver plein de pièces originales qui sont introuvables ailleurs. »

Boucles d’oreilles et collier « Isis » SCARO chez BIRKS
Photo Agence QMI, Dario Ayala
Boucles d’oreilles et collier « Isis » SCARO chez BIRKS
Combinaison SIMONS
Photo Agence QMI, Dario Ayala
Combinaison SIMONS

« J’aime beaucoup les bijoux qui ont une histoire ou une symbolique. Ce pendentif est un hommage à la maternité. La perle représente le ventre d’une femme enceinte. Il s’inspire de la mythologie égyptienne. De plus, il est fini des deux côtés, donc même s’il pivote, il sera beau. »

Chemise contemporaine chez SIMONS<br />
Legging Flying 7
Photo Agence QMI, Dario Ayala
Chemise contemporaine chez SIMONS
Legging Flying 7
Pendentif « L’ensorceleur » SCARO chez BIRKS
Photo Agence QMI, Dario Ayala
Pendentif « L’ensorceleur » SCARO chez BIRKS

« Parfois, j’aime bien la simplicité d’une chemise blanche et d’un pantalon noir, car ils servent à mettre en scène une pièce. Ces boucles d’oreilles et ce collier iridescents, faits avec les élytres de scarabées, ont de la personnalité. Ils emmènent une tenue plus loin ! Ils sont de qualité, faits à la main en Abitibi et ils vont perdurer dans le temps, de génération en génération. »

Bague et pendentif SCARO chez BIRKS<br />
Bracelet TIFFANY & CO.<br />
Combinaison GLAMOUROUS<br />
Chaussures LEO’S
Photo Agence QMI, Dario Ayala
Bague et pendentif SCARO chez BIRKS
Bracelet TIFFANY & CO.
Combinaison GLAMOUROUS
Chaussures LEO’S
La vague de mariage de la musicienne Florence K, � Montr�al, vendredi le 10 ao�t 2018.
DARIO AYALA/AGENCE QMI
Photo Agence QMI, Dario Ayala
La vague de mariage de la musicienne Florence K, � Montr�al, vendredi le 10 ao�t 2018. DARIO AYALA/AGENCE QMI

« J’aime beaucoup l’aspect pratique de la combinaison, surtout si elle est dans un imprimé. En l’enfilant, je n’ai qu’à penser à mes chaussures et mes bijoux, pas besoin d’agencer des vêtements, plaisante la chanteuse et animatrice. La couleur en a aussi fait une pièce coup de cœur. »

« Je vais me marier avec mon chum, Ben Riley, le 17 novembre prochain. Ma bague a été conçue par Caroline [Arbour de Scaro]. Je ne voulais pas acheter quelque chose en boutique. Je voulais que ma bague ait une signification particulière. L’anneau a appartenu à ma grand-mère. Le bijou a presque cent ans ! Alors que le diamant nous a été offert par la grand-mère de mon chum. C’est un bijou qui a déjà une histoire. »

 

4 questions mode à Florence K

Le shopping est un plaisir ou un supplice ?

J’ai très peu de temps dans ma vie quotidienne et celui qu’il me reste, je préfère le passer dans un environnement qui m’apporte de la tranquillité. Un centre commercial ne correspond pas trop à ça ! J’aime mieux les petites boutiques, les marchands locaux où l’on peut apprécier chaque pièce pour ce qu’elle est, plutôt que ce qui est fait à la chaîne à l’autre bout du monde. L’environnement dans lequel je fais mon shopping est le facteur décisif et peut faire de celui-ci un plaisir... ou un supplice !

Quel est votre rapport avec la mode ?

C’est un rapport mitigé... L’industrie de la mode étant la deuxième industrie la plus polluante au monde, je crois qu’il faut que la mode change son rythme et ses pratiques. La mode, pour moi, est une façon de mettre en valeur la beauté intérieure et extérieure d’une personne. Il faut trouver des moyens de le faire sans que notre terre en souffre autant et sans que ceux qui fabriquent les vêtements le fassent dans des conditions inacceptables. Je fais tout en mon pouvoir pour acheter du « fait local ». Et si je trouve une pièce qui n’est pas d’ici, je vais en maximiser son utilisation et m’assurer qu’elle est d’assez bonne qualité pour qu’elle me dure un long moment.

Quelle a été votre plus folle dépense vestimentaire ? Et la portez-vous souvent ?

En 2012, j’ai acheté une paire de souliers Louboutin en cuir verni noir. C’est le meilleur investissement que j’ai fait. C’est la seule paire que je porte en spectacle depuis six ans. J’ai dû la mettre 400 fois sur scène et sur des plateaux de télé. Ils sont toujours aussi beaux. Pour moi, c’est beaucoup plus écologique et économique que de devoir remplacer des souliers de scène faits à la chaîne et achetés à bas prix deux ou trois fois par année.

Vous êtes souvent en déplacement, comment cela influence-t-il votre façon de vous habiller ?

La simplicité est un atout dans ce cas-ci. Quelques pièces passe-partout, les bons accessoires, des vêtements qui se roulent bien dans la valise et des morceaux classiques. Je suis partie un mois cet été avec ma fille en Europe et nous n’avions chacune qu’un bagage à main. Pourtant, nous n’avons jamais eu l’impression de manquer de quelque chose. Je fais également affaire avec la marque Flying 7, qui conçoit des vêtements passe-partout, faits pour la femme qui voyage, qui ne se froissent pas, qui sèchent rapidement et que l’on peut agencer pour toutes sortes d’occasions différentes. C’est la clef pour moi.

 

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