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«Un des meilleurs ailiers des dernières années»

Marc-André Fleury est d’avis que Pacioretty rendra de fiers services aux Golden Knights

Marc-André Fleury
Photo d'archives, AFP Marc-André Fleury

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Marc-André Fleury a toujours un grand sourire, mais il en avait aussi un dans la voix en parlant de la transaction entre le Canadien et les Golden Knights. À ses yeux, George McPhee a réalisé un très bon coup en faisant l’acquisition de Max Pacioretty.

« Je suis vraiment heureux, a lancé d’entrée de jeu Fleury lors d’une entrevue téléphonique au Journal de Montréal, mardi. J’ai connu Pacioretty cet été puisqu’il travaille maintenant avec le même agent que moi, Allan Walsh. J’ai rapidement aimé sa personnalité, c’est vraiment un bon gars en plus d’être un des meilleurs marqueurs de la LNH.

À Vegas, Max renouera avec Gerard Gallant, a-t-il poursuivi. Quand tu changes d’équipe pour la première fois, c’est toujours plus facile quand tu peux tomber dans un environnement assez familier. Gerard facilitera sa transition avec nous. Il saura comment l’utiliser afin de maximiser sa valeur. »

Encore des prétendants

Équipe Cendrillon de la LNH l’an dernier avec une présence en finale de la Coupe Stanley contre les Capitals de Washington, les Golden Knights auront encore de sérieuses ambitions cette saison.

« Nous venons d’acquérir un des meilleurs ailiers des dernières années dans la LNH, c’est gros, a mentionné Fleury. C’est aussi un signe que nous voulons rester des aspirants à la Coupe Stanley. George [McPhee] envoie un message clair à ses joueurs : nous désirons gagner.

Nous avions besoin d’un ailier après les départs de James Neal et de David Perron, a-t-il ajouté. C’était plusieurs buts à remplacer. Avec Max, nous comblons un trou important et il ne faut pas oublier que nous avons aussi ajouté un très bon centre en Paul Stastny. »

À Vegas, Pacioretty risque fort de se retrouver à l’aile aux côtés de Stastny. Gallant ne devrait pas toucher à son meilleur trio la saison dernière, celui de William Karlsson avec Jonathan Marchessault et Reilly Smith.

Sur la scène internationale, Pacioretty et Stastny ont déjà joué ensemble pour les États-Unis. C’était le cas aux Jeux olympiques de Sotchi en 2014 et au Championnat du monde à Helsinki et Stockholm en 2012.

Tatar, un bon coéquipier

Il faut toujours donner de bons joueurs pour en obtenir. C’est un principe de base dans le sport professionnel. Pour attirer Pacioretty à Vegas, McPhee a sacrifié l’un des plus beaux espoirs de l’organisation en Nick Suzuki en plus de donner l’ailier Tomas Tatar et un choix de 2e tour, celui des Blue Jackets, en 2019.

« De ce que je comprends, Suzuki est la clé de l’échange, a souligné Fleury. Mais je ne l’ai pas vraiment connu. Je l’ai croisé à quelques reprises au camp, mais c’est tout. »

« En Tatar, le Canadien obtient un bon joueur. Il gardait une bonne attitude même s’il ne jouait pas beaucoup. Il riait tout le temps même s’il aurait pu faire la baboune. Il n’avait juste pas trouvé sa place avec nous. Ça arrive parfois quand un gars arrive à la date limite [des échanges]. »

À Las Vegas depuis le 1er septembre, Fleury aidera Pacioretty à se trouver une nouvelle maison et une école pour ses enfants dans la région de la capitale du jeu.

« Mes deux filles pourront jouer avec les trois garçons de Max, a souligné le gardien de 33 ans. Il y aura encore plus de petits dans l’entourage de l’équipe, c’est toujours agréable ! »

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