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Un mystère créé par l’absence de Johnny Manziel

Johnny Manziel
Photo d'archives, Martin Chevalier Johnny Manziel

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MONTRÉAL - Le quart-arrière Johnny Manziel a raté un troisième entraînement consécutif des Alouettes de Montréal, mercredi, lui qui est aux prises avec des symptômes grippaux.

Même si l’entraîneur Mike Sherman n’a rien voulu confirmer, il semble de plus en plus probable que Manziel ne soit pas en uniforme, vendredi à Montréal, pour seconder Antonio Pipkin dans le rôle de quart-arrière face aux Lions de la Colombie-Britannique. Matthew Shiltz pourrait donc être le principal substitut à cette position.

«Honnêtement, je ne suis pas confortable avec seulement deux quarts-arrière, a par ailleurs admis Sherman. On ne sait jamais ce qui peut arriver pendant un match. Nous devrons considérer toutes nos options.»

Advenant l’absence de Manziel, l’identité d’un troisième joueur pouvant œuvrer comme quart-arrière représente toutefois un mystère. Vernon Adams fils, Jeff Matthews et Drew Willy demeurent, aux dernières nouvelles, sur la liste des blessés.

Pourquoi pas Brett Favre?

Devant la proposition d’un journaliste de faire appel à Brett Favre, son ancien protégé chez les Packers de Green Bay au début des années 2000, Sherman a joué le jeu et indiqué à la blague : «il pourrait le faire, mais il ne viendrait pas comme troisième quart-arrière, il viendrait comme partant seulement».

Peu importe la décision qui sera prise, si Pipkin fait le travail dans un quatrième départ consécutif, le résultat du match de vendredi contre les Lions de la Colombie-Britannique ne dépendra sans doute pas de l’identité du troisième quart-arrière de l’équipe.

«Je devrai faire ma part pour inscrire des points, a indiqué Pipkin, au terme de l’entraînement de mercredi. Il faut compléter plus de jeux, bien faire les petites choses, avoir du plaisir et envoyer le ballon aux gars qui ont réussi à créer de l’espace.»

La barrière des 25 points

Pour la première fois de la saison, les Alouettes tenteront d’inscrire plus de 25 points dans un match.

«Les choses peuvent toujours être meilleures, a reconnu Sherman, à propos d’un certain manque de production à l’attaque. Je pense que nous avons fait des progrès, mais qu’il en reste encore à faire.»