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Meurtre d'Isabelle Bolduc: «Cet individu représente toujours, à mes yeux, un danger important»

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Marcel Bolduc s’oppose toujours à la permission de sortie de Jean-Paul Bainbridge, le meurtrier de sa fille Isabelle. Plus de 20 ans après la tragédie, Bainbridge représente toujours un danger important, selon M. Bolduc.

Condamné à une peine de prison à vie sans possibilité de libération avant 20 ans, Bainbridge fera une demande de libération le 26 octobre prochain, après qu'on lui eut refusé une première requête l’an dernier.

En juin 1996, Isabelle Bolduc, 22 ans, avait été séquestrée, agressée sexuellement et assassinée par Bainbridge, qui était avec Marcel Blanchette et Guy Labonté. Le corps d’Isabelle Bolduc avait été retrouvé dans un boisé de Sherbrooke.

Selon Marcel Bolduc, rien n’a changé depuis l'année passée. L’homme présente toujours le même degré de dangerosité.

«Il ne démontre aucune émotion, aucun remords évident, a dit M. Bolduc en entrevue au Québec Matin. Il n’a jamais été capable de répondre à la question des commissaires: “Pourquoi avez-vous tué Isabelle Bolduc?” Il a tenté de faire des réponses, mais c’était toujours la faute des autres, pas la sienne.»

Marcel Bolduc a également souligné que ce processus était toujours très dur pour son autre fille et lui.

«C’est très difficile. C’est sûr que ça rebrasse des émotions. Depuis l’audience de 2017, on a tous les deux été obligés de consulter, parce que ça nous a vraiment marqués.»