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Une candidate péquiste troque le bleu pour le rose

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Les électeurs du comté de Richmond peuvent apercevoir depuis peu de nouvelles affiches électorales, soit celles de la candidate du Parti québécois, Véronique Vigneault, qui passent du bleu au rose.

«Je ne renie pas le bleu du Parti québécois, mais je veux montrer qu’il est possible de faire de la politique en y mettant sa propre couleur. J’ai choisi celle de la politique participative. C’est possible de s’élever au-dessus de la partisanerie», a illustré Véronique Vigneault en conférence de presse.

Pendant ce temps, les candidats des autres partis étaient aussi sur le terrain. À Windsor, la porte-couleur du Parti libéral, Annie Godbout, était en visite au Centre de répit Théo Vallières, destiné aux adolescents et jeunes adultes atteints d’une déficience intellectuelle.

«Je trouve important d’aller m’imprégner de la réalité des gens. C’est un organisme opéré sans soutien financier du gouvernement et je vois à quel point c’est un service important pour les familles. Alors il faut trouver des moyens de soutenir ce genre d’organisme», mentionne Mme Godbout.

Dans le village voisin, à Saint-François-Xavier-de-Brompton, la candidate de Québec solidaire Colombe Landry est allée discuter d’électrification des transports avec les propriétaires du Marché Ami. Une borne de recharge électrique est disponible à la population gratuitement au commerce.

«Pour Québec Solidaire, la réduction des gaz à effet de serre est une priorité et ça passe en grande partie par les voitures électriques. C’est possible, même en milieu rural, on en a la preuve ici», souligne Colombe Landry.

En avance dans les sondages, le représentant de la Coalition avenir Québec, André Bachand, a consolidé ses appuis chez lui, à Asbestos. L’ex-maire et député fédéral a l’habitude des campagnes électorales.

«J’ai l’habitude en campagne d’avoir le vent dans le visage, cette fois-ci c’est différent. Sur le terrain, quand on rencontre les gens, on sent vraiment que nous avons le vent dans le dos, encore aujourd’hui.»

Peu importe qui sortira vainqueur de cette lutte, ce sera assurément la fin d’une ère dans Richmond; la fin de l’ère Vallières. Ensemble, Yvon Vallières et sa fille Karine auront été députés ici durant 37 ans. M. Vallières n’est plus député depuis 2012. Sa fille lui avait succédé cette année-là et a annoncé en février dernier qu’elle ne serait pas dans la course cette année.