/opinion/columnists
Navigation

Le choc

Coup d'oeil sur cet article

Quand je suis sorti de la maison, vers 19 heures et quelques pouces, ça m’a donné un coup dans le petit cerveau. C’était presque la noirceur, et je me suis exclamé dans mon for intérieur : « Déjà ! » On ferait tout pour repousser l’automne, étirer l’été et, cette année, même l’équinoxe est de la partie parce que l’automne arrivera officiellement non pas le 21, mais le 22. On étire la sauce. Il débarquera même en soirée (20 h 54) pour nous donner un dernier samedi dans l’espace été. Le changement d’heure (que je déteste à mort), lui, arrivera le 4 novembre. On a tellement été gâté au cours des trois derniers mois, c’est presque gênant d’en demander encore, mais pourquoi pas un été indien à en plus finir tant qu’a y être ? On aimerait aller voter en manches courtes, et après on pourra entrer le plus doucement possible dans la passation des pouvoirs.

D’un à l'autre

L’automne. La transition entre les gougounes et les bas de laine, entre la tondeuse et la souffleuse, entre faire un flat dans la piscine et tomber sur le cul à cause d’un trottoir glacé. On entend plus les enfants crier dans la rue, mais on les entend tousser dans la chambre. C’est fini les BBQ sur le balcon et on commence à penser petite, moyenne et grosse laine. La famille Callaway retournera hiberner dans le sous-sol.

C’est beau Noël, mais on aime mieux la Saint-Jean en bermudas, non ? On aime mieux suer du front que de couler du nez, non ? Il me semble qu’un coup de soleil dans le dos ça s’endure plus que des orteils gelés ben dur, non ?

T’aussi

  • Jean Perreault constate : si Véronique Hivon est élue et que Jean-François Lisée ne l’est pas, est-ce qu’ils vont sans Lisée ? Wow !
  • Réjean Paquette demande : lorsque Tatar compte un but, est-ce qu’on dit « What Tatar ! » ?
  • Nicolas Deslauriers va mieux. Il passe au débossage demain.
  • Fable modernisée : « La cigale ayant chatté tout l’été... »
  • Un taureau était tellement populaire au festival de Saint-Tite qu’il était toujours suivi par une gang de gros pis.

À demain

C’est ça qui est ça.