/opinion/blogs/columnists
Navigation

Le roi est mort, vive le roi!

Toronto Blue Jays v Kansas City Royals
AFP John Gibbons

Coup d'oeil sur cet article

« Le roi est mort, vive le roi ! » est une phrase traditionnelle que l'on proclamait lors de l'avènement d'un nouveau monarque en France.

Mercredi dernier, les Blue Jays ont laissé partir leur Roi, mais ils n’ont pas nommé de successeur.

Depuis quelques mois autant dans ma chronique dans Le Journal de Montréal qu’à TVA Sports, j’avais prédit le départ de John Gibbons et pour plusieurs raisons. La principale, la venue de nouveaux dirigeants au sein des Blue Jays : Mark Shapiro, président, et Ross Atkins, à titre de directeur général.

Lorsqu’ils se sont joints au bureau de direction des Jays, ils auraient pu facilement congédier John Gibbons et personne ne les auraient critiqués. Ils ont opté pour une ligne plus sage. Dans leur plan de match, cela leur prenait un homme pour calmer la tempête qu’ils ont décidé d’amorcer. Le tout a commencé avec le départ d’Edwin Encarnacion ensuite celui de Jose Bautista et cette année Josh Donaldson. Qui pouvait gérer cette situation autant avec les joueurs, que les partisans et les médias?

L’homme de la situation était John Gibbons.

Gibbons a calmé la tempête. Une fois la prise de direction vers la jeunesse a été décidée, il n’était plus intéressé. Il l’avait déjà parcouru ce chemin de vent de jeunesse et connaissait le déjà le déroulement et surtout la fin qu’il l’attendait.

Brad Mills a dirigé les jeunes Astros et a connu des saisons de 100 défaites. Le remerciement qu’il a eu? Congédié.

Les trois mousquetaires, Edwin Encarnacion, Jose Bautista et Josh Donaldson sont partis. Il ne manquait plus que le quatrième, John Gibbons.

Comme les autres, John Gibbons va se trouver un emploi ailleurs soit comme gérant ou conseiller.