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Les 15 sportives abordables des années '80 qu'on préfère

Toyota Celica
Toyota

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L’industrie automobile d’aujourd’hui propose très peu de choix en matière de sportives abordables. Par contre, dans les années 80 et 90, un nombre significatif de constructeurs offraient des coupés et des décapotables dotés d’un rapport prix-performances très intéressant. Voici nos sportives abordables préférées vendues à l’époque où les jeans délavés à l’acide, les groupes rock poilus et Max Headroom étaient à la mode.

 

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Toyota Celica
Chevrolet

Introduite pour l’année-modèle 1982, la troisième génération de la Camaro était disponible en coupé et en décapotable, avec une foule de motorisations, dont un quatre cylindres de 2,5 litres peu excitant, mais des moteurs V6 et V8 à prix abordable. Les premières versions Z28 devraient composer avec un V8 de 5,0 litres développant entre 145 et 165 chevaux, mais au fil du temps, sa puissance a augmenté jusqu’à 230 chevaux dans les éditions IROC-Z, alors qu’un V8 de 5,7 litres avec 245 chevaux et un couple de 345 livres-pied était également disponible.

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Chevrolet

Oublions la Cavalier ordinaire et sa mission de voiture économique, on parle ici de la sportive Z24 offerte en configurations coupée et décapotable, au cours de la deuxième génération du modèle de 1988 à 1994. Elle a immédiatement su nous charmer avec sa silhouette «en forme de bouteille de Coke», sa peinture bicolore et son mélodieux V6 de 2,8 litres produisant 125 ou 130 chevaux, selon l’année-modèle.

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Dodge

On l’avoue, les Conquest et Station n’ont pas été vendues au Canada, mais elles étaient disponibles sur le marché étatsunien entre 1983 et 1989, ce qui nous a rendus vraiment jaloux. Elles ont attiré les regards avec leur carrosserie musclée et leurs habitacles garnis de cuir. On est particulièrement épris de la Conquest TSi et la Starion ESI-R, équipées d’un quatre cylindres turbocompressé et refroidi de 2,6 litres, développant jusqu’à 176 chevaux et un couple de 223 livres-pied. Elles ont été remplacées par les Plymouth Laser, Eagle Talon et Mitsubishi Eclipse.

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Dodge

Malgré être dérivées de la modeste plateforme K de Chrysler, la Daytona procurait de belles performances dans ses variantes les plus sportives. Vendue au Canada comme étant la Dodge Daytona et la Chrysler Laser à partir de 1984, elle est simplement devenue la Chrysler Daytona en 1986. C’est vrai, ses moteurs de base de 2,2 litres et de 2,5 litres n’étaient pas très excitants, mais le quatre cylindres turbo de 2,2 L a produit jusqu’à 174 chevaux dans l’édition Shelby Z. Un V6 de 3,0 litres fourni par Mitsubishi ainsi qu’un quatre cylindres turbo de 224 chevaux étaient également disponibles, au début des années 90, dans les versions IROC et R/T.

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Ford

La Pony Car de Ford s’est avérée un succès retentissant lorsqu’elle a été introduite en 1964, mais le modèle de deuxième génération lancé dans les années 70 n’a pas été aussi populaire. Toutefois, la troisième génération de la Mustang était une voiture mieux abouti, vendue de 1979 à 1993. Dans les années 80, elle était disponible en carrosseries coupée, hatchback et décapotable, et une édition très prisée était la LX 5.0, profitant d’un V8 de 4,9 litres et un prix très accessible. La Mustang GT était aussi très désirable, alors que le V8 produisait jusqu’à 225 chevaux et un couple de 300 livres-pied.

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Honda

Une Civic n’est peut-être pas une voiture sport en soi, mais la CRX biplace a fait de son mieux pour nous surprendre avec son design moderne, sa belle tenue de route et sa motorisation énergique. Elle était offerte de 1984 à 1987 lors de la troisième génération de la Civic, et de 1988 à 1991 lors de la quatrième. Bien sûr, la version «Si» était celle à se procurer, avec 91 chevaux dans la première CRX – qui affichait un poids sous la barre des 900 kg – et 108 dans la deuxième – avec un poids sous les 1 000 kg.

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Honda

Alors que les constructeurs américains proposaient des voitures sport avec de gros moteurs V8, la Honda Prelude débordait de sophistication, de raffinement et de finesse. La voiture de troisième génération, vendue de 1988 à 1991, était particulièrement attirante avec sa carrosserie profilée, comprenant un capot très bas et des phares escamotables. Elle était même disponible avec un système à quatre roues directionnelles en option. Son quatre cylindres de 2,0 litres produisait 135 dans la Prelude «Si», bien qu’une version à 145 chevaux ait été disponible dans certaines voitures 1990 et 1991. Cette Prelude était loin d’être une championne des pistes d’accélération, mais affichait plutôt l’une des meilleures tenues de route parmi les voitures sport abordables de son époque.

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Mazda

La MX-6, introduite en 1987, était un coupé deux portes qui ne nous séduisait pas d’un point de vue esthétique, mais sa version GT arborait un quatre cylindres turbo de 2,2 litres qui produisait 145 chevaux, et surtout, un couple de 190 livres-pied – ce qui était beaucoup à l’époque. La MX-6 était aussi disponible avec un système à quatre roues directionnelles. La voiture de deuxième génération, vendue au Canada de 1993 à 1997 comme étant la MX-6 Mystere, était également très appréciée pour son style voluptueux et son énergique moteur V6 de 2,5 litres.

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Mazda

Deux générations de la RX-7 ont été vendues au cours des années 80, incluant la première jusqu’en 1984. Cette dernière était équipée d’un moteur unique, un moteur rotatif de 1 146 cm3 produisant quelque 100 chevaux, bien que la RX-7 GSL-SE profitait d’une cylindrée de 1 308 cm3 avec un peu plus de puissance. La deuxième génération de la RX-7, disponible en coupé et en décapotable à partir de 1986, nous a immédiatement plu, notamment en version Turbo II avec 182 à 200 chevaux, selon l’année-modèle.

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Nissan

S’appelant la Silvia dans son pays natal, la 200SX proposait un style sportif en configurations coupée et hatchback. Vendue de 1983 à 1988 chez nous, avant d’être remplacée par la franchement beaucoup plus séduisante 240SX, la Nissan 200SX de deuxième génération était disponible avec un quatre cylindres turbocompressé de 1,8 litre, bon pour 120 chevaux, mais un V6 de 3,0 litres avec 160 ou 165 chevaux était également offert durant les dernières années-modèles en Amérique du Nord.

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Pontiac

La Fiero aurait dû être un succès monstre pour Pontiac lorsqu’elle a été introduite pour le millésime 1984. Deux places, moteur central, poids léger et panneaux de carrosserie en plastique, elle était aérodynamique et séduisante. Toutefois, GM lui a conféré un quatre cylindres de 2,5 litres produisant environ 92 chevaux, et l’a équipée de composants tirés de voitures bas de gamme, dont des pièces de suspension provenant d’une Chevrolet Chevette. Au fil du temps, un V6 de 2,8 litres a été ajouté à la Fiero, et en 1988, elle a reçu une suspension redessinée, des roues surdimensionnées et des freins plus performants, les Fiero Formula et Fiero GT devenant de véritables voitures sport. Hélas, la fiabilité déficiente et les performances peu reluisantes des premières années de la voiture ont terni sa réputation, et la Fiero a été abandonnée après l’année-modèle 1988.

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Subaru

Cette marque japonaise a toujours été reconnue pour son côté bizarroïde, surtout durant les années 80 avec des modèles hors du commun comme le coupé Subaru XT. Sa forme de butée de porte détonnait par rapport aux berlines et aux familiales carrées de la marque, et sa version de base était plutôt fade avec son moteur quatre cylindres à plat de 1,8 litre. Une XT Turbo avec 112 chevaux et un couple de 143 livres-pied la rendait un peu plus vive, mais c’est la XT6 et son six cylindres à plat de 2,7 litres avec 145 chevaux qui nous intéressaient vraiment. La XT a été vendue de 1985 à 1991.

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Toyota

La Celica est née en 1970, et a éventuellement servi de base pour la Toyota Supra, mais c’est la quatrième génération de la voiture qui nous a tiré une flèche droit au cœur. Vendue de 1986 à 1989, elle était offerte en carrosseries coupée, hatchback et décapotable, et la Celica GT-S s’avérait drôlement sportive avec son quatre cylindres de 2,0 litres à 16 soupapes, qui produisait 135 chevaux. La Celica All-Trac Turbo était hautement désirable avec son moteur turbo de 190 chevaux et son rouage intégral.

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Toyota

La petite MR2 toute carrée est apparue chez nous pour l’année-modèle 1985. Cette biplace très légère disposait d’un quatre cylindres de 1,6 litre à 16 soupapes qui développait environ 112 chevaux. Toutefois, en 1988, Toyota a introduit la MR2 Supercharged avec une version suralimentée du moteur de 1,6 litre, bon pour 145 chevaux et un couple de 137 livres-pied – un chiffre significatif compte tenu de la cylindrée. Une deuxième génération de la MR2 a été lancée dans les années 90, sa version Turbo développant 200 chevaux, mais elle est devenue une voiture plus dispendieuse.

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Volkswagen

Évidemment, on ne peut dresser une telle liste sans y inclure une Volkswagen sportive. Oui, la Golf GTI a toujours été une de nos favorites, mais la Scirocco était le coupé sport abordable de la marque allemande. Outre son design classique de hatchback, la Scirocco de deuxième génération – vendue ici de 1981 à 1992 – était disponible avec un quatre cylindres de 1,8 litre à 16 soupapes, bon pour 123 chevaux.