/travel/destinations
Navigation

5 trucs à savoir si l’on voyage aux États-Unis

5 trucs à savoir si l’on voyage aux États-Unis
Photo Adobe Stock

Coup d'oeil sur cet article

Ce n’est pas que pendant les mois de juillet et août que l’on prend la route des États-Unis, mais bien toute l’année. Voici donc un petit rappel de choses à faire ou à ne pas faire quand on s’y rend.

1. À la frontière, il vaut mieux dire la vérité et se rappeler que les États-Unis et le Canada partagent leurs dossiers. Les agents de la douane ont donc accès à nos données. Alors, tenter de cacher son dossier criminel, par exemple, ne serait vraiment pas une bonne idée. Si un tel dossier nous empêche d’entrer sur le territoire américain, on peut contacter le consulat américain et demander une levée d’interdiction d’entrée (waiver). Mais il ne faut pas attendre la dernière minute, car le processus est plutôt lent.

2. Une carte Nexus peut être utilisée à la place du passeport lorsqu’on entre aux États-Unis par la route. Même si l’on a son passeport, glisser cette preuve de bon voyageur à l’intérieur de ce dernier, accélère le passage à la frontière.

3. On ne se présente pas à la douane avec un chien malade ou qui ne possède pas un certificat de vaccination et de bonne santé remis par le vétérinaire. De plus, sa nourriture doit se trouver dans son sac d’origine, scellé, et ne doit pas contenir de viande de mouton, d’agneau ou de chèvre.

4. On respecte l’allocation autorisée de 200 $/pers pour un séjour de 24 à 48 heures, ou de 800 $/pers pour un séjour de plus de 48 heures. Pour l’alcool et le tabac, les quantités autorisées sont limitées à deux bouteilles de vin, 1,14 litre d’alcool fort ou 24 bouteilles de bière et 200 cigarettes/pers. Si l’on dépasse ces quantités, il vaut mieux être franc, déclarer le tout et payer les taxes, ceci afin d’éviter que tous nos prochains voyages soient gâchés par des fouilles.

5. Au moment de prendre de l’essence, si l’on veut payer avec sa carte de crédit, plusieurs stations d’essence exigent le code postal. Aux États-Unis, ce dernier ne comporte que des chiffres. Il devient donc impossible d’inscrire le code canadien formé de lettres et de chiffres. Petit truc : on oublie les lettres de son code et l’on entre que les 3 chiffres, suivis de 00. Ex : H6M 2L7 (on entre 62700 et le tour est joué.