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Assassin’s Creed Odyssey n’est pas pour les indécis

Assassin’s Creed Odyssey n’est pas pour les indécis
Capture d'écran YouTube

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Le nouveau Assassin’s Creed, un projet piloté par le studio Ubisoft de Québec et lancé officiellement vendredi, vous donne le choix, beaucoup de choix, trop de choix? C’est selon.

C’est la première fois, d’ailleurs, qu’Ubisoft fait choisir le joueur entre le fait d’être une femme ou un homme pour s’aventurer dans son monde, qui cette fois, est celui de la Grèce antique du 5e siècle av. J-C.

Créer deux personnages n’a pas été un défi en soi, c’est plutôt de créer la même personne dans les deux genres qui l’est, selon le directeur artistique du projet, Thierry Dansereau.

Thierry Dansereau, directeur artistique
Photo ML
Thierry Dansereau, directeur artistique

«Il fallait qu’il partage des similarités et qu’ils soient capables de jouer les mêmes émotions, que ce soit la colère ou la joie. Il fallait que les deux se ressemblent, fassent partie de la même famille parce que dans la réalité, c’est le même personnage. Il fallait capter l’essence grecque, c’est là qu’on a beaucoup travaillé. Kassandra [le personnage féminin] était énormément attendue par la communauté. On voulait être sûr qu’elle plaise aux fans. Ce qu’on reçoit comme feedback, c’est très positif», a-t-il expliqué.

C’est aussi une autre façon pour que les joueurs s’identifient plus facilement au personnage, a précisé le directeur créatif, Jonathan Dumont.

Jonathan Dumont, directeur créatif, 
et Marc-Alexis Côté, producteur sénior
Photo ML
Jonathan Dumont, directeur créatif, et Marc-Alexis Côté, producteur sénior

«On voulait aussi deux tons sur la même histoire. Alexios et Kassandra, les acteurs les jouent différemment, même si c’est les mêmes lignes de dialogue. C’est similaire au niveau de l’histoire, mais tous les choix que l’on fait... ça ne prend pas beaucoup de temps avant que ton histoire soit changée. Il y a des choix et des conséquences qui viennent impacter l’histoire principale», a-t-il ajouté.

Plus d’interactions que jamais

Assassin’s Creed Odyssey offre décidément un monde plus interactif et plus ouvert que jamais. Une décision qui a été prise pour se plonger dans le récit d’une manière différente.

«C’est un levier hyper intéressant pour un monde de cette taille-là, de cette beauté-là. [...] On voulait des trucs en mouvement dans le jeu, pas juste des trucs statiques. Notre système de mercenaires qui nous chassent à travers le monde quand on fait des mauvaises actions, ça rend le jeu beaucoup plus dynamique. On voulait que l’expérience des joueurs soit complètement différente», a déclaré Dumont.

Clairement, les dialogues y sont aussi pour quelque chose. On peut désormais décider de différentes avenues selon ce que l’on veut pour notre personnage. Encore ici, le fait de choisir a été au cœur de cette décision.

Dans un jeu où il n’y aurait pas eu de choix de réponses dans les dialogues, on parle d’une durée d’environ quatre heures. Dans Assassin’s Creed Odyssey, c’est plus de 30 heures de dialogues interactifs.

On parle ici de 30 000 lignes pour Alexios, 41 000 en comptant Kassandra et 81 000 avec les sons d’intelligence artificielle et l’ambiance de foule.

C’est, selon Greg Newby, directeur audio adjoint, l’équivalent de 70 films... un après l’autre.

Greig Newby, directeur audio adjoint
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Greig Newby, directeur audio adjoint

On ne peut pas dire qu’on n’a pas le choix.