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À chaque nemrod son fusil

Stéphane Pelchat, Marie-Claude Landry et Carl Zarifé présentent les différents fusils qu’ils préfèrent utiliser lors de leurs diverses activités de prélèvement ou de tir préférées.
Photo courtoisie Stéphane Pelchat, Marie-Claude Landry et Carl Zarifé présentent les différents fusils qu’ils préfèrent utiliser lors de leurs diverses activités de prélèvement ou de tir préférées.

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Les marchands proposent une vaste gamme d’armes de chasse à leur clientèle. Il peut être difficile pour un non-initié de s’y retrouver.

Lors d’une récente présentation proposée par deux manufacturiers majeurs, j’ai pu admirer leurs différents assortiments de toutes sortes. Il y en avait vraiment pour tous les goûts, tous les besoins implicites de chasse et toutes les bourses.

J’ai demandé à trois acteurs de ce milieu spécialisé de bien vouloir m’indiquer quel était leur modèle préféré et pour quelles raisons ils les appréciaient. Voici l’essentiel de leurs propos :

Un superposé

Carl Zarifé pratique le tir au pigeon d’argile depuis qu’il a l’âge de 5 ans et il se passionne pour la chasse à la sauvagine, à la bécasse et à la perdrix. Il y a trois ans, il a repris la relève de son paternel au club de tir Montréal Skeet Club situé à Les Cèdres. Sa famille a également été propriétaire pendant quatre décennies de la firme de munitions Challenger.

Selon ses dires, le fusil tout indiqué pour la pratique du tir sur des cibles volantes et des gibiers ailés est sans contredit le Browning Citori 725 Field dans le calibre 12. Ce superposé de prestige avec une finition impeccable, pesant 7,6 livres, propose un système de détente mécanique qui se démarque des traditionnelles versions qui fonctionnent par inertie. Le profil bas du boîtier, le sélecteur de canon manuel, le balancement des pièces maîtresses et la possibilité d’y greffer une crosse complètement ajustable sont d’autres caractéristiques notables, selon M. Zarifé.

Un pompeux

Stéphane Pelchat pourchasse le petit gibier, les canards, les oies et les outardes depuis sa tendre enfance. Il tire annuellement en moyenne 1500 cartouches, soit en nature soit dans les clubs de tir. Selon ses explications, le Winchester SXP à pompe, dans le calibre 12, représente l’arme parfaite pour les adeptes en quête de sensations fortes, car selon plusieurs tests, il propose le mécanisme le plus rapide sur le marché.

L’alliage du boîtier en aluminium et la crosse en bois ou synthétique ultra durable de couleur noire ou camouflage forment un agencement très léger, facile à manier. Il surenchérissait en ajoutant que cette mécanique est réputée pour être la plus sécuritaire qui soit et, qu’en plus, elle est dotée d’un système de déverrouillage assisté à inertie.

M. Pelchat soulignait aussi qu’il s’agissait d’un choix éclairé pour ceux qui se soucient peu ou pas du nettoyage de leur flingue. Cette version, qu’il compare à un vrai char d’assaut, sera moins sensible au manque d’entretien.

Semi-auto

Marie-Claude Landry est la seule représentante féminine dans le monde des armes à feu. L’instigatrice de l’activité d’initiation On tire entre filles a réussi à prélever tous les gros gibiers de la Belle Province, dont sept orignaux. Quand vient le temps de se lancer aux trousses des lièvres, des perdrix et des sauvagines, elle opte sans hésitation pour le Maxus semi-automatique de calibre 12 avec un canon de 26 pouces. Selon cette dame, le rechargement ultra rapide par en dessous speed load lui permet d’être toujours fin prête à refaire feu le cas échéant. Ce qu’elle apprécie beaucoup, c’est que le recul est amoindri et plus doux en partie à cause de la récupération des gaz Power Drive et de l’évacuation de la pression grâce à son piston. Le canon court lui facilite la tâche lorsqu’elle souhaite se faufiler dans la forêt dense. L’esthétisme irréprochable de la crosse et du fût en noyer perdure même lors de conditions peu enviables.


♦ Pour en savoir plus, visitez les sites browning.com, winchesterguns.com et montrealskeetclub.com.

 

Trucs et conseils

De par sa physionomie, l’homme ne peut rester longuement immobile. Cela peut évidemment nuire à votre chasse si le gibier détecte vos mouvements à des centaines de mètres à la ronde. Prenez l’habitude, si vous devez le faire et que vous chassez à l’affût, de bouger très lentement. Faites également des exercices vous forçant à demeurer statique. Servez-vous de votre montre pour vous fixer des objectifs. Par exemple, restez stationnaire pendant cinq minutes. Vous résultats de chasse ne pourront qu’être meilleurs.

À la chasse, lors de vos déplacements en forêt, si par malheur vous pilez sur une branche sèche ou sur un autre objet qui génère un bruit indésirable pouvant signaler votre présence au gibier, immobilisez-vous non pas quelques instants, mais plutôt de nombreuses minutes, le temps de vous faire oublier des bêtes environnantes qui auraient pu être alertées.

 

Pour vos flèches

Stéphane Pelchat, Marie-Claude Landry et Carl Zarifé présentent les différents fusils qu’ils préfèrent utiliser lors de leurs diverses activités de prélèvement ou de tir préférées.
Photo courtoisie

Gaetan Houle de la firme Dr Stirrup innove en présentant une nouvelle version du traditionnel carquois. Le Arrolok est disponible en modèle trois ou cinq flèches, dans une longueur de 16 à 24 pouces pour les arbalètes, et de 26 à 34 pouces pour les arcs. Ce produit, fabriqué au Québec, se démarque grâce à ses pistons à ressort avec embouts en caoutchouc qui permettent d’enlever et de déposer facilement les flèches équipées de pointes de chasse ou de tir avec seulement deux doigts. Ajustable sur un axe de 360 degrés, il est léger, robuste et offre une pleine protection des plumes et des embouts. Pour en apprendre davantage www.drstirrup.com ou 844 390-8070.