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Divine Cécile

Divine Cécile

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En cette période automnale, laisser vous bercer par la chanteuse franco –Américaine Cécile Mc Loran Salvant. Au cours des ans, nous avons pu l’entendre trois fois dans le cadre du Festival international de jazz, et ce fut toujours réussi. À 29 ans, elle cumule les honneurs, les tournées, sans jamais se départir de son sens du travail bien fait qui évite les effets de mode. Comme son double arbre généalogique lui permet de chanter aussi bien en français qu’en anglais, elle exploite avec intelligence ses apports linguistiques.


Une voix, un piano
Pour cette nouveauté qui répond au joli titre de The Windown, elle combine avec le pianiste Sullivan Fortner, une série de standards alliés à des compositions plus moderne. Ce délicieux voyage dans le temps, vous permettra de redécouvrir Visions ( Stevie Wonder),

J’ai le cafard , un classique des années 20 de la Butte Montmartre, Tell Me Why , ainsi qu’une reprise de The Peacocks, qui fit les beaux jours du tandem Stan Getz/Jimmy Rowles. C’est un très beau disque, presque intimiste, soutenu qui fait une large part à la musique évidemment, mais aussi à cette poésie qui se distille au grès des 17 plages.

 

Pour une fois, que ce n’est pas, du «  m’as-tu-vu ou, de la poudre aux yeux, profitez- en et votre automne sera encore plus lumineux.