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Un phénomène de 41 ans

Matt Cullen joue une 21e saison dans la LNH

Matt Cullen
Photo Agence QMI, Joël Lemay Matt Cullen

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À 41 ans, Matt Cullen pourrait être le père de ses jeunes coéquipiers. C’est le cas de Daniel Sprong qui n’était même pas encore né quand les Ducks d’Anaheim ont repêché Cullen au deuxième tour, en 1996.

« C’est spécial, j’avais joué avec Cullen quand j’avais 18 ans à mes débuts à Pittsburgh, a mentionné Sprong. Je le retrouve en ce début de saison. J’aimerais jouer jusqu’à 41 ans dans la LNH. Matt a une carrière incroyable. Il fait attention à son corps, il travaille fort. Il peut encore jouer à un rythme incroyable, c’est fou. »

Cullen, qui a gravé son nom sur la Coupe Stanley en 2016 et 2017 avec les Penguins, a encore repoussé sa retraite en optant pour un retour à Pittsburgh après une seule saison à jouer chez lui avec le Wild du Minnesota. Le 1er juillet, Jim Rutherford l’a convaincu d’accepter un pacte d’un an et 650 000 $.

« Quand les Penguins lui ont offert un contrat cet été, je sais que les gars étaient vraiment excités par cette nouvelle, a dit Derick Brassard. Ils étaient heureux de le revoir à Pittsburgh. Matt a gagné avec ce groupe. »

« J’ai appris à le connaître depuis les dernières semaines, a poursuivi Brassard qui a fait son entrée à Pittsburgh à la date limite des échanges l’an dernier. C’est quand même incroyable de le voir aller pour un gars de 41 ans. C’est une machine, il suit le rythme. Il prend soin de lui, mais pas à l’extrême. Il apporte de l’expérience et ses qualités de meneur. Il est bon en infériorité numérique et au cercle des mises en jeu. »

Jamais assez de meneurs

Les Penguins ont probablement le meilleur capitaine de la LNH en Sidney Crosby. Ils ont aussi de très bons vétérans en Evgeni Malkin et Kristopher Letang. Mais aux yeux de Mike Sullivan, le retour de Cullen sera très profitable.

« Premièrement, Matt est un bon joueur et il fait de nous une meilleure équipe, a répliqué l’entraîneur en chef. C’est aussi une très bonne personne et on sait quelle influence il a eue sur notre groupe et dans nos succès des dernières années. Si je me fie à mon expérience, tu n’as jamais assez d’expérience et de bons meneurs dans un vestiaire. Il sait comment gagner, c’est un bon modèle à suivre pour nos jeunes et pour nos vétérans. »