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Des vêtements bien adaptés à votre chasse

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Il peut être fort embêtant de choisir des fringues qui correspondent à tous nos besoins, car les conditions météo changent sans arrêt.

Nous avons tous eu l’impression de ne pas être convenablement vêtus. Nous avons tous eu chaud et transpirés comme des forcenés lors de nos déplacements, eu froid et grelottés alors que nous attendions le gibier, été mouillés et même détrempés. Bref, nous n’étions pas à l’aise. Lors d’une récente visite à la boutique Sail de Laval, j’ai discuté pendant de longues minutes avec le directeur des opérations, Eric De La Sablonnière. Lorsqu’il n’est pas dans une des succursales, il est dans le bois à pourchasser les cervidés, les ursidés, les sauvagines et le petit gibier. Je lui ai demandé de bien vouloir suggérer aux lecteurs du Journal des habillements performants. Voici l’essentiel de ses propos :

À la base

Photo courtoisie

Lorsqu’il est question d’habit de chasse pour se lancer aux trousses des gros gibiers, cet adepte expérimenté conseille aux amateurs d’opter pour un système multicouche qui débute par des sous-vêtements de qualité comme ceux de la collection Rafale de la firme Hypnose. Leur système d’évacuation de l’humidité élimine la transpiration pour ensuite favoriser un séchage rapide du tissu. La conception extensible en quatre sens est notable, car elle améliore la mobilité dans toutes les directions. De plus, la technologie anti-odeur empêche la croissance des micro-organismes responsables des odeurs.

Chevreuil-orignal

Photo courtoisie

L’adepte qui doit parcourir de longues distances à pied sur des terrains abrupts et accidentés a besoin d’un vêtement léger, hautement respirant, extensible et silencieux tel l’ensemble manteau et pantalon Backcountry de la collection Hell’s Canyon speed. Doté de la membrane Gore Windstopper, il coupe totalement le vent et offre une bonne résistance à la pluie. Ce qui le rend encore plus intéressant, selon M. De La Sablonnière, c’est son tout nouveau camouflage digital TD-X spécialement développé pour les genres de forêts que l’on retrouve chez nous. Lorsqu’il chasse sur un mirador, l’utilisateur peut facilement porter son harnais de sécurité sous son manteau et laisser ressortir seulement la sangle d’attache à la base du cou.

Photo courtoisie

Si les conditions se gâtent, que le thermomètre descend ou qu’il pleut, le spécialiste propose d’enfiler par-dessus ce manteau un Hell’s Canyon speed ETA-FM Gore-tex. Il se disait impressionné par le fini extérieur de type peau de pêche qui contribue à le rendre silencieux. Son capuchon ajustable permet de conserver un champ de vison optimal en tournant la tête. Puis, s’il doit demeurer immobile pour une longue période, par temps froid, Eric De La Sablonnière intègre à son habillement une veste isolée de duvet ou de Primaloft, afin d’obtenir l’effet souhaité de pelures d’oignon.

Migrateurs

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Les priorités lors de la chasse à la sauvagine sont de rester au sec et au chaud, d’avoir les commodités nécessaires pour ranger son sifflet, sa manette de collier électronique et ses appeaux, ainsi que d’avoir de grandes poches cartouchières. M. De La Sablonnière croit que le parka Wicked wing 4 dans 1 est tout indiqué pour celui qui chasse aussi souvent au bord de l’eau qu’au champ. La doublure amovible peut être insérée à l’intérieur des bottes-pantalons, et la coquille peut être portée à l’extérieur. Le drainage du manteau et de ses poches permet d’évacuer facilement l’eau qui aurait pu s’y introduire lors de la récupération des appelants ou du gibier. Mis à part les autres caractéristiques standards, notez que les poches chauffe-main à la poitrine et les renforts aux épaules facilitent le maintien de la courroie du fusil ou des poches de decoys.

Petit gibier

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Les passionnés de bécasses et de gélinottes huppées demandent peu d’équipement, mais ce dernier doit être ultra fonctionnel. Lorsqu’on chasse ces gibiers ailés, on doit souvent les chercher dans les ronces, les aubépines, les aulnaies, etc. Le vêtement doit donc être résistant et comporter les éléments nécessaires. Par beau temps, Eric De La Sablonnière suggère la veste gibecière Browning Upland Bird’n lite strap vest. Elle est littéralement construite comme un sac à dos avec bretelles, sangles de poitrine et ceinture de taille, qui réduisent la charge sur vos épaules. Le poids des cartouches et des quelques oiseaux à l’arrière ne gêne pas le sportif lors des levées rapides du fusil.

Plus tard en saison, lorsque la température est plus froide, il est préférable de porter un Upland pheasant forever jacket. Ce manteau de coton canevas ultra robuste comporte une gibecière accessible de chaque côté à l’avant du vêtement, des poches cartouchières et deux poches poitrines pour y insérer son sifflet, sa manette de collier électronique, sa boussole, etc. Comme ce passionné le précisait : « Je déteste avoir une multitude d’accessoires qui pendent à mon cou et qui s’accrochent partout dans les branches. Tout doit donc avoir sa place. »

Très léger

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Lorsqu’il fait chaud, il est agréable de porter le chandail à manches longues Back Country Mossy Oak fabriqué en polyester. La coupe moule bien le torse et le tissu, qui n’occasionne aucun bruit, favorise la respiration.