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Les coups de cœur de...Marie-Josée Lord

Marie-Josée Lord
Photo courtoisie Marie-Josée Lord

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La voix lyrique de Marie-Josée Lord a séduit le Québec. La diva a lancé l’album Femmes, cette année, composé des plus grands airs pour sopranos. C’est donc ce dimanche qu’elle ouvrira en grand la 70e saison de Pro Musica, pour un récital grandiose. La cantatrice d’origine haïtienne, qui a grandi à Québec, adore Montréal. Voici donc les adresses coups de cœur en ville de la célèbre chanteuse classique.

Le restaurant préféré ?

Rôtisserie Portugalia
Photo tirée de Facebook
Rôtisserie Portugalia

J’aime bien le poulet portugais et j’adore la Rôtisserie Portugalia, située sur la rue Rachel. Il s’agit plus d’un casse-croûte que d’un restaurant, mais mon mari ne jure que par leurs côtes levées ! Ils font cuire les viandes lentement sur le charbon. Nous, on aime les plats qui sont très épicés et très goûteux. On adore ce genre d’endroit. Sinon, lorsque j’habitais à Montréal, j’aimais beaucoup aller chez Leméac et l’Express. Ce sont des restaurants incontournables. Finalement, lorsque j’ai vraiment envie de nourriture haïtienne, je vais chez Méli-Mélo, sur la rue Jarry. C’est également un casse-croûte reconnu qui fait de la bonne bouffe créole. C’est la référence à Montréal.

Montréal en Lumière
Photo tirée de Facebook
Montréal en Lumière

L’endroit où prendre un café ?

Juliette & Chocolat
Photo tirée de Facebook
Juliette & Chocolat

Je ne suis ni café ni alcool. J’aime beaucoup les tisanes et le chocolat, donc je vais dire Juliette & Chocolat. C’est là qu’on fait les chocolats chauds comme en Italie ou ailleurs en Europe. Lorsque je chantais en Europe, la technique de chocolat chaud consistait à faire fondre un vrai morceau de chocolat dans la tasse, en y ajoutant du lait. De retour ici, je me suis rendu compte que les chocolats chauds étaient toujours faits de poudre en chocolat. Finalement, j’ai trouvé Juliette & Chocolat qui employait la même méthode.


L’activité préférée ?

Je vais utiliser une expression que je n’emploie que chez moi et c’est « hippopotamer », qui vient du mot hippopotame. Cela veut dire que je ne fais rien comme l’hippopotame qui se met dans l’eau et qui reste immobile, tellement il est confortable ! C’est vraiment ce que j’aime faire ! Lorsque j’achète un divan, il doit être hyper confortable, parce que je veux pouvoir m’endormir. Chez moi, il y a beaucoup d’oreillers et beaucoup de doudounes. Je vais lire et écrire, mais en restant allongée. J’aime cuisiner aussi, mais ce n’est pas reposant !


L’événement culturel le plus couru ?

Montréal en Lumière
Photo tirée de Facebook
Montréal en Lumière

J’aime bien Montréal en Lumière. De un, le concept est génial. Le mois de février, c’est un mois qui est mort sur le plan des activités. Tout le monde a dépensé et personne ne veut sortir. De plus, pour les artistes, les mois de janvier et février sont plutôt tranquilles et je trouve ça intéressant d’organiser un événement, durant cette période de l’année. Le festival regroupe des activités gastronomiques, musicales et théâtrales.


Le plus beau souvenir de la métropole ?

Je pense que c’est ma première du spectacle Starmania Symphonique en novembre 2004. C’était présenté à la salle Wilfrid-Pelletier. Je m’étais levée le matin et je n’avais plus de voix et j’avais appelé l’OSM, qui m’avait dit que je n’avais pas de remplaçante. C’était une journée de montagnes russes. J’ai appelé mon professeur de chant qui m’a envoyé chez le médecin qui, lui, m’a conseillé de reposer mon larynx. Ensuite, je me suis rendue chez le massothérapeute. Jusqu’à 18 h, je n’avais aucune idée si j’allais chanter, et le spectacle débutait à 19 h. À 18 h 15, je me suis dit que j’allais monter sur scène. Personne ne s’en est rendu compte. C’était un beau moment, parce que c’était aussi une première mondiale.


Un mot pour décrire Montréal ?

Diversité. ­­