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Opéra de Montréal : l’anneau maléfique

Opéra de Montréal : l’anneau maléfique

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20 ans après sa première production, l’opéra de Montréal conclura sa saison avec l’Or du Rhin de Richard Wagner. Plus qu’un simple opéra, cette monumentale histoire mystique aurait semble-t-il, influencé Tolkien lors de l’écriture du Seigneur des anneaux. Il faut avouer que tout est réuni pour que le spectateur redécouvre la signification du pouvoir, de l’argent et de la traitrise, avec cet anneau maléfique qui attire la convoitise.

Résolument moderne
Conçue par l’opéra du Minnesota et mise en scène par Brian Staufenbiel, cette nouvelle version est tout ce qu’il y a de plus de spectaculaire. Conjuguant les effets de métal à une société post-industrielle qui évoque les univers déjantés de Mad Max et Enki Bilal, avec l’Orchestre Métropolitain sur scène. Dans les rôles principaux, nous surveillerons le baryton-basse américain Ryan Mc Kinny (Wotan), le baryton-basse canadien Nathan Berg (Alberich), la soprano canadienne Aidan Ferguson (Fricka) et la basse américaine Soloman Howard dans le rôle de Fafner. Et qui sait si l’Opéra de Montréal contredira le dialoguiste Michel Audiard, qui faisait dire à Jean Gabin dans Le président : «  Ma chère amie, Wagner est inécoutable ou sublime selon les goûts, mais exquis, surement pas ! »

Les 10, 13, 15 et 17 novembre à 19 h 30. À la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.