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Bien prospecter pour la pêche blanche

En investissant quelques heures dès maintenant pour localiser des emplacements qui pourraient s’avérer poissonneux cet hiver, vous augmentez vraiment vos chances d’obtenir de meilleurs résultats le temps venu. Vous pouvez même en profiter pour pêcher aux endroits permis. Bonne 
prospection!
Photo courtoisie En investissant quelques heures dès maintenant pour localiser des emplacements qui pourraient s’avérer poissonneux cet hiver, vous augmentez vraiment vos chances d’obtenir de meilleurs résultats le temps venu. Vous pouvez même en profiter pour pêcher aux endroits permis. Bonne prospection!

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En attendant que la glace se forme à la surface de nos plans d’eau, les adeptes auraient intérêt à faire leurs devoirs.

La période transitoire des prochaines semaines s’avérera interminable pour plusieurs amateurs. Ils auront beau astiquer leurs brimbales, changer leur fil, aiguiser leurs hameçons, etc., ils auront tout de même la fièvre de la pêche hivernale.

En investissant quelques heures dès maintenant pour localiser des emplacements qui pourraient s’avérer poissonneux cet hiver, vous augmentez vraiment vos chances d’obtenir de meilleurs résultats le temps venu. Vous pouvez même en profiter pour pêcher aux endroits permis. Bonne 
prospection!
Photo courtoisie

À la maison

Depuis plusieurs années déjà, il y a de nombreux fervents qui se servent de la technologie moderne pour arriver à leurs fins. Ils consultent les cartes bathymétriques en format papier ou électronique afin de localiser les sites potentiellement productifs lorsque le thermomètre se tient sous la barre du zéro. Il leur est alors facile de repérer les pointes de roche ou de sable, le contour des îles, les îles sous-marines, les passages entre deux plans d’eau, l’entrée des baies, les amoncellements de rochers submergés, la jonction entre un ruisseau ou une rivière dans un lac, les réalisations humaines qui gisent dans l’eau, les talus, bref, presque tous les types de structures.

Il ne vous reste plus qu’à programmer vos données sur votre GPS et à partir à l’aventure le temps venu.

Le seul problème de ce genre d’exercice, c’est la précision obtenue une fois rendu sur la glace. Dans certains cas, vous devrez percer des dizaines de trous avant de trouver le spot en question, car la cartographie n’est pas toujours ultra précise.

En toute sécurité

Bien qu’il fasse froid, que la météo soit austère et que les conditions soient vraiment peu invitantes, si vous avez une embarcation sécuritaire et qu’elle n’est pas déjà hivernée, vous auriez intérêt à arpenter votre terrain de jeu qui est à la veille de geler.

Habillez-vous convenablement, comme si vous vouliez allez pratiquer une activité hivernale et enfilez une veste de sauvetage ou un manteau flottant. Rappelez-vous qu’à ce temps de l’année, l’eau est très froide et que toute immersion prolongée pourrait s’avérer fatale.

Recherche

Les poissons sont attirés comme des aimants par tous les éléments structurels des profondeurs. Le problème qui se produit dans l’eau, en ce moment, c’est que l’ensemble de l’architecture florale qui composait à lui seul une foule d’abris et de cachettes disparaît graduellement chaque jour. De plus, avec l’arrivée des glaces, la situation empirera, car le phénomène de la photosynthèse, qui génère de l’O2 par le biais du phytoplancton, sera alors quasi inexistant. Il y aura inévitablement moins de lumière, moins de plantes, moins d’oxygène, etc.

Prospectez le territoire visé en voguant à basse vitesse afin de donner une chance à votre sonar, combiné à un GPS, de prélever les informations et de les afficher à l’écran. Souvenez-

vous que passé le cap de 8 km/h votre unité de prospection ne vous transmet qu’une vue très partielle du fond marin. En fait, vous ne verrez pas les détails souhaités et n’aurez qu’une vision d’ensemble.

Prenez note du positionnement des escarpements primaires et secondaires adjacents à l’entrée des baies, des herbiers et des lignes d’herbe bordant les talus qui perdurent encore à ce temps de l’année. Lorgnez également du côté des zones tampons des plages entre les eaux peu profondes et celles qui s’enfoncent vers les abîmes, des étendues de sable situées non loin des affluents et de la proximité des estuaires qui amènent naturellement de l’oxygène et de la nourriture dans leurs flots.

Rien de garanti

Les zones transitoires sable-vase, gravier-vase, cailloux-sable ou cailloux-vase qui attirent inévitablement les poissons-fourrages, etc. sont facilement détectables en observant la bande qui représente le fond marin au bas de votre écran.

Anciennement appelée gray line, cette dernière (qui est maintenant de couleur) indique, par son épaisseur, la dureté des bas-fonds. Normalement, plus la bande est épaisse, plus le fond sera dur. Une fluctuation à ce niveau vous montrera la position des variations recherchées.

Au cours des prochains mois, vous n’aurez qu’à retourner aux sites de prédilection localisés pour capturer les poissons ciblés. La pêche n’étant pas une science exacte, il n’y a rien de garanti, mais vous accroîtrez drastiquement vos chances.

De tout pour tous

Vos vêtements accumulent toutes sortes d’odeurs lors de vos déplacements et lors de vos pauses à l’extérieur de la forêt. Il est important de savoir que l’humain est équipé d’environ cinq millions de récepteurs cellulaires sensoriels olfactifs. Le cerf, pour sa part, en a 297 millions. Il est donc fortement recommandé de laver vos fringues tous les deux ou trois jours pour éviter qu’il vous sente de loin.

Le spécialiste dans l’élimination des divers effluves, Marc Grisé de la firme OdorTECH, suggère d’utiliser un savon à lessive liquide sans parfum et d’ajouter de 175 à 250 ml de NokOut au cycle de rinçage. Il ne reste plus qu’à faire sécher le tout à l’extérieur. Pour en savoir plus, visitez le site www.nokout.ca.