/news/society
Navigation

Jour du Souvenir: la vie après l'armée

Mélanie St-Onge
Capture d'écran, TVA Nouvelles Mélanie St-Onge a rejoint les rangs d’une grande entreprise de sécurité après avoir été réserviste dans les Forces armées.

Coup d'oeil sur cet article

Ancienne réserviste, Mélanie St-Onge tente d’aider ceux qui retournent à la vie civile après une carrière dans les Forces armées canadiennes.

Celle qui n’a qu’un secondaire 5 est un exemple de détermination pour plusieurs.

Elle a rejoint les rangs d’une grande entreprise de sécurité après avoir été réserviste dans les Forces armées.

Aujourd’hui, elle enseigne son métier aux plus jeunes et gère parfois jusqu’à 150 employés dans des contrats événementiels.

En parallèle et en partenariat avec la fondation «La Patrie gravée sur le cœur», Mme St-Onge forme les anciennes combattantes.

«Les filles, quand elles sortent de là à 30-40 ans, ce n’est pas qu’elles ont plus de misère que les hommes... Mais on a identifié qu’effectivement, elles sont peut-être plus sujettes à une dépression, sujettes aussi à se sentir isolées», a-t-elle précisé.

Elle les accompagne donc dans leur reconversion. «J’ai besoin de ces filles-là. [...] Tout ce qu’on peut faire maintenant, c’est cheminer avec celles qui en sortent ou celles qui arrivent aussi, ou même celles qui n’ont jamais été réservistes sous les Forces armées, mais qui veulent juste décider de faire un métier qui est non conventionnel aussi.»