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Gertrude Bourdon mord la poussière à la présidence du CHU de Québec

<b>Gertrude Bourdon</b><br />
Candidate à la présidence du CHU de Québec
Photo d’archives, Stevens Leblanc Gertrude Bourdon
Candidate à la présidence du CHU de Québec

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Gertrude Bourdon devra faire une croix sur la présidence du CHU de Québec. Le Journal a appris que la libérale défaite n’a pas été retenue pour le poste.

Candidate à sa propre succession, la gestionnaire de 63 ans souhaitait reprendre du service comme patronne du CHU de Québec-Université Laval, une fonction qu’elle occupait avant de tenter sa chance en politique.

Selon nos informations, Gertrude Bourdon n’est pas au nombre des candidatures sélectionnées par le conseil d’administration du centre hospitalier.

Les intéressés avaient jusqu’au 26 octobre dernier pour soumettre leur candidature pour ce poste hautement convoité à 305 698 $ par année.

L’affichage avait été prolongé d’une dizaine de jours en raison du faible nombre de dossiers soumis initialement.

Première étape franchie

Selon nos sources, pas moins de 22 personnes ont finalement manifesté leur intérêt pour cette fonction. De ce nombre, sept curriculum vitae ont intéressé les membres du comité de sélection du C. A. du CHU de Québec.

La candidate libérale vedette défaite dans la circonscription de Jean-Lesage avait franchi cette première étape, nous dit-on. Mais pas l’étape suivante.

Gertrude Bourdon n’a donc pas été convoquée pour un entretien d’embauche, comme ce fut le cas de cinq autres candidats.

La direction du CHU de Québec avait tenu à assurer récemment que le processus de sélection de son futur PDG serait équitable envers tous les prétendants.

Nomination imminente

Rappelons qu’une courte liste est soumise par le CHU de Québec à la ministre de la Santé, qui fait une ultime recommandation au gouvernement. C’est le Conseil des ministres qui prend la décision finale.

Selon nos informations, la nomination du nouveau PDG est imminente.

La candidature de Gertrude Bourdon n’ayant pas été retenue par ses anciens collègues de travail, le gouvernement Legault n’aura même pas eu à écarter cette ex-adversaire politique.

La gestionnaire avait flirté avec la CAQ avant de joindre l’équipe de Philippe Couillard.