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Cuba : c’était l’âge d’or

Cuba : c’était l’âge d’or

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Noël approche et vous souhaitez vous faire un vrai cadeau ou en recevoir un ? Nous avons déniché pour vous, un triplé qui vaut son pesant d’or à une époque, et ce malgré la pègre et les jeux clandestins, où les grandes formations cubaines s’en donnaient à cœur joie. Avant, le mythique studio Egrem (souvenez –vous du Buena Vista Social Club),

le propriétaire des disques Panart à La Havane, Ramon Sabat,-enregistrait aussi bien aux États-Unis qu’à Cuba. À partir de 1960, le studio fut nationalisé. Et tout le monde déménagea des pénates en Floride.


Un document exceptionnel


Grâce à la petite compagnie de disques Frémeaux & Associés qui fait un travail sur la mémoire musicale exemplaire, nous sommes en possession de trois disques qui relate cette période faste, ou les formations du contrebassiste Cachao Lopez,

du jeune pianiste et chef d’orchestre Chico, O Farrill

et de moins connues, comme celles du pianiste Julio Gutierrez

et Nino Rivera

essaimaient à tout vent. Combinant la descarga, pilier de la musique cubaine qui donnera plus tard naissance à la salsa, avec le jazz, Jam-Sessions-Descargas 1956-1961 nous fait parfois regretter de ne pas être né à cette époque. Tout ce que vous allez entendre est brillant, vivifiant et jamais contaminé par le consumérisme. Plus que de la musique, il est aussi question de ces impressionnants pupitres de musiciens qui assimilent très rapidement l’essence de la note bleue avec la tradition musicale cubaine. Un immense bonheur, et merci encore à ces pionniers légendaires.