/news/currentevents
Navigation

Manifestation du G7: Les arrêtés poursuivent la police et la Ville

Manifestation du G7: Les arrêtés poursuivent la police et la Ville
Photo d'archives Stevens LeBlanc

Coup d'oeil sur cet article

Cinq manifestants du G7, arrêtés à Québec pendant le Sommet, ont déposé une poursuite aux petites créances, réclamant 15 000 $ pour leur arrestation qu’ils jugent abusive.

Lors des manifestations en marge du G7 de Charlevoix, ce printemps, six personnes ont été arrêtées et principalement accusées de manifestation illégale. Bien que leur procès criminel soit prévu pour le mois de mars, au moins cinq d’entre eux contre-attaquent avec une poursuite de 15 000 $ à la Chambre des petites créances.

Parmi eux, Lynda Forgues, accusée d’attroupement illégal, méfait et de gêner l’emploi d’un bien, ainsi que Marc-André Chapados, accusé d’avoir proféré des menaces, ont déposé une poursuite mercredi au palais de justice.

Accusations « injustifiées »

Lynda Forgues s’était fait arrêter le samedi matin lorsque les policiers et les manifestants jouaient au jeu du chat et de la souris dans le Faubourg Saint-Jean-Baptiste. Elle déplore également avoir été incarcérée jusqu’au lundi matin, alors que ce type d’arrestation « mène d’ordinaire à des promesses de comparaître ».

Elle affirme que les accusations auxquelles elle fait face « sont injustifiées et outrancières ». Pour sa part, Marc-André Chapados a été arrêté lors de la marche du vendredi alors qu’il filmait des policiers. Il a été accusé de menace pour une « publication qui ne se voulait pas du tout une menace envers qui que ce soit », indique-t-il dans sa requête de 15 000 $.

Deux poursuites ont aussi été déposées au palais de justice de Montréal ainsi que de Thetford Mines, selon les manifestants.