/opinion/columnists
Navigation

Le bel amour

Coup d'oeil sur cet article

Quarante-quatre ans de métier radio, télé, journal et spectacles, c’est du millage et, dans cette belle petite carrière, il y a un fil conducteur, un dénominateur commun : l’amour du public. Ça peut vous sembler cliché, redondant et même cucu, mais c’est ça pareil. Dans cette colonne qui touchera ses 17 ans fin mars, le désir premier, c’est toujours de vous divertir, de vous faire sourire ou rire et, on sait jamais, de réfléchir. Je me sens en contact direct avec vous et je ne veux que votre plaisir, votre risette, votre confort avec ce papier ou cet écran sous les yeux. Si vous êtes malheureux, angoissé, triste ou tout simplement pas de bonne humeur, je veux vous changer la donne ne serait-ce qu’une minute. Ça, je le fais instinctivement. Honnêtement, je ne réfléchis pas trop pour laisser passer un peu de folie dans une ambiance désinvolte, comme un petit dessert sympathique, comme un clin d’œil coquin, comme un chum qui vous raconte une savoureuse anecdote. Si j’ai réussi à vous calmer le pompon, vous décrocher un sourire, vous changer les idées, je suis heureux. Pourquoi ? Parce que je vous aime. Pour vrai.

J’AI ADORÉ

Hier, c’était le beau dîner annuel des chroniqueurs du Journal et j’aurais aimé que vous y assistiez. Il y avait de l’amour dans l’air. Oui, eux aussi ils vous aiment et ce qui était remarquable au travers des exposés et des discussions, c’était ce désir de vous en donner plus que vous en voulez. J’aurais aimé que ce repas soit télévisé afin que, vous, les lecteurs, authentifiez que toutes ces plumes, tous ces talents, tous ces connaisseurs réunis autour de PKP (il était en feu) ont un très grand patron qui s’appelle... VOUS. Tous les jours vous avez leur paie dans vos yeux. C’est magnifique. Merci.

TIENS, TIENS, TIENS...

  • Une activité capotante le samedi, c’est de se lever de son lit et d’aller s’étendre sur le sofa.
  • J’avais prévenu Manon. Si un jour je suis comme un légume dépendant d’une machine pour vivre, débranchez-moi. Elle a déplogué l’ordinateur.
  • Suggestion à Justin. La prochaine fois que tu viens au Québec, déguise-toi en Catherine Dorion.
  • « Y a rien de pire qu’un orgasme pour séparer une famille... » (Une punaise de lit)
  • Quelle est la longueur du nez d’un politicien ? Quatre ans.

À MARDI

Vous êtes dans le bon Journal, je vous le dis.