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Bureau de la ligne bleue: Des ingénieurs au travail début 2019

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Photo Ministère des transports du Québec Le gouvernement Marois avait annoncé en 2013 le prolongement de la ligne bleue vers l’est, jusqu’à Anjou.

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MONTRÉAL – Le Bureau de projet de la ligne bleue ne comptera pas une centaine d’employés au travail d’ici la fin de l’année tel que le souhaitait la Société de transport de Montréal (STM), mais des ingénieurs ont été recrutés et seront à pied d’œuvre dès le début de 2019. 

La STM a accordé en novembre un contrat à un consortium composé de trois firmes d’ingénierie, soit AECOM Consultants, Tetra Tech et EXP, pour réaliser la phase 1A du projet. 

«Une première mobilisation a eu lieu, composée notamment d’une dizaine de gestionnaires, afin de planifier la mobilisation des équipes devant se joindre au Bureau de projets à compter du début de l’année 2019», a affirmé le porte-parole de la STM, Philippe Déry. 

Un nouvel appel d’offres 

Le «24 Heures» rapportait il y a quelques semaines que la STM semblait avoir de la difficulté à recruter pour son Bureau de projet de la ligne bleue. Seulement l’équivalent de 15 personnes à temps plein – des ressources internes de la STM – y travaillaient en date du 22 novembre, alors que la société de transport avait dit dans un échange courriel espérer avoir une centaine d’employés au bureau d’ici la fin de l’année. 

Un appel d’offres pour des ressources en architecture n’avait d’ailleurs reçu aucune soumission; la STM a donc lancé un nouvel appel, qui prendra fin le 19 décembre 2019. 

Les cinq nouvelles stations, qui seront ajoutées à l’est de la ligne bleue, permettront de relier Saint-Michel aux Galeries d’Anjou. Un montant de 3,5 milliards $ est prévu au Programme d’immobilisations (PI) de la STM, entre 2021 et 2026, pour la construction de celles-ci. 

D’ici là, le Bureau de projet s’affairera à compléter le dossier d’affaires à faire l’acquisition de terrains et d’immeubles. Les expropriations entreront en vigueur en 2021. 

Le premier contrat accordé au consortium s’élève à 25,8 millions $. Les ingénieurs devront démarrer la réalisation des spécifications techniques et des intrants à l’appel de qualification. Le contrat accordé par la STM précise que la réalisation de la phase 1B, qui vise le dossier d’affaires et qui tourne autour de 100 millions $, reste conditionnelle aux approbations des autorités compétentes.