/auto/opinion
Navigation

Non, on ne demeure pas si loin du travail

Trafic
stock.adobe.com

Coup d'oeil sur cet article

Plusieurs personnes étant sceptiques quant à la possibilité pour eux de se déplacer autrement qu’en véhicule à essence, les statistiques suivantes ont de quoi faire réfléchir.

Selon une analyse de Mobilité électrique Canada et du Centre national de transport avancé, environ 8 Canadiens sur 10 parcourent 20 kilomètres ou moins par jour pour se rendre au travail et en revenir.

 

À LIRE AUSSI: Étiez-vous au courant... que vous devez pouvoir brancher votre voiture?

À LIRE AUSSI: 380 000 véhicules électriques de plus d'ici 2027, dit Hydro-Québec

 

Ainsi, d’après les chiffres du recensement de 2006 de Statistiques Canada,

- 36 % d’entre eux parcouraient moins de 5 kilomètres,
- 23 % d’entre eux parcouraient de 5 à 9,9 kilomètres,
- 13 % d’entre eux parcouraient de 10 à 14,9 kilomètres,
- 8% d’entre eux parcouraient de 15 à 19,9 kilomètres,
- 5% d’entre eux parcouraient de 20 à 24,9 kilomètres,
- 4 % d’entre eux parcouraient de 25 à 29,9 kilomètres,
- 11 % d’entre eux parcouraient 30 kilomètres et plus.

En 2016, la situation avait changé, mais pas de beaucoup. Toujours selon Statistiques Canada, «la distance médiane parcourue par les personnes conduisant pour se rendre à leur lieu habituel de travail a légèrement augmenté au cours de la période de 20 ans, passant de 7,8 km en 1996 à 8,7 km en 2016. Au cours de la période de 20 ans, la distance médiane parcourue par les travailleurs pour se rendre à leur lieu de travail habituel est restée inchangée à Montréal (8,2 km).»

Une fois que nous réalisons que nous sommes nombreux à ne pas demeurer si loin du travail, voici des questions que nous pouvons nous poser si nous voulons diminuer notre utilisation d’un véhicule personnel à essence:

1- Pourrais-je au moins occasionnellement choisir le transport collectif et/ou actif?

2- Pourrais-je au moins occasionnellement faire du covoiturage, utiliser un service d’auto partage ou faire du télétravail?

3- Si je dois obligatoirement prendre mon véhicule personnel pour me rendre au travail, que ce soit pour reconduire les enfants à l’école, parce que je suis moins mobile que je ne l’ai déjà été, parce que je demeure dans une région peu (voire pas du tout) équipée en matière de transport collectif ou parce que je dois régulièrement transporter des biens trop encombrants pour les emmener avec moi en transport collectif, pourrais-je songer à passer au véhicule électrique?

Trafic
stock.adobe.com

 

Des services d’autopartage et de covoiturage tels que Communauto, Car2Go, Autonomik, NetLift, Eva, etc. complémentent maintenant le transport collectif traditionnel et sont de plus en plus utilisés par les gens pour se déplacer de façon efficace et sans les maux de tête associés à la possession d’une voiture individuelle en ville. Or, plusieurs d’entre eux proposent maintenant des véhicules électriques.

En adoptant au moins une de ces solutions, nous contribuerons à notre manière au pacte pour la transition proposé par Dominique Champagne et des centaines de personnalités issues des milieux artistique, scientifique, écologique, économique et politique.
 

Brèves

 

 

 

Le Guide de l'auto, c'est la référence #1 en matière d'automobile au Québec depuis plus de 50 ans.

Pour tout savoir sur le monde de l'automobile, rendez-vous sur notre site web.

Vous pouvez nous suivre sur Facebook et Instagram et Twitter

Pour ne rien manquer des dernières nouvelles, vous pouvez aussi vous abonner à notre infolettre.