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Vous aurez affaire à ma belle-mère

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« Lu il y a quelque temps sur une “bande défilante” au bas d’un écran de télé : “Nous avons à faire aujourd’hui à un agent de radicalisation. Nous avons à faire à un fomenteur de tensions sociales (citation)”. Le mot affaire ne devrait-il pas remplacer l’expression “à faire” dans ces deux phrases ? » demandait récemment un lecteur, Benoît M. En effet. La formule « avoir affaire à » signifie trouver devant soi, avoir à discuter avec quelqu’un. Elle peut dessiner un rapport de force ou traduire une forme de menace (vous aurez affaire à ma belle-mère). L’expression « avoir à faire » signifie être dans l’obligation de faire quelque chose. Elle s’accompagne généralement d’un complément d’objet direct. Ex. : Mon banquier insiste : j’ai un budget à faire. On entendra, rarement au Québec, l’expression seule « j’ai à faire » (dans le sens de « je suis occupé »).

 
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