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«Aquaman» en chiffres clés

«Aquaman» en chiffres clés
Photo courtoisie, Warner Bros

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Le roi de l’Atlantide, incarné par Jason Momoa dans «Aquaman», superproduction signée ‎James Wan‎, est la réponse des studios Warner à l’avalanche de personnages forts de Marvel.

Voici ce qu’il faut savoir de ce tout nouveau superhéros...

160

Le budget de production, en millions $, de cet «Aquaman». Le scénario de David Leslie Johnson-McGoldrick et Will Beall s’inspire des «comics» de 2011, plus que ceux de 1941 dans lesquels les amateurs avaient découvert ce héros aquatique pour la première fois. Au grand écran, le gardien de phare Tom Curry (Temuera Morrison) sauve une femme après une tempête. Il s’agit d’Atlanna (Nicole Kidman), reine de l’Atlantide, qui a fui son monde en raison de ses fiançailles avec un roi détestable. Atlanna et Tom tombent amoureux l’un de l’autre et ont un fils, Arthur (interprété, plus vieux, par Jason Momoa). Une fois qu’il est adulte, Mera (Amber Heard), fille du roi Nereus (Dolph Lundgren), le prévient que son demi-frère Orm (Patrick Wilson), veut conquérir la Terre en réponse à la pollution créée par les hommes.

4,5

Le nombre de mois pendant lesquels Amber Heard s’est entraînée, à raison de six jours par semaine, pour son rôle de Mera.

2500

Le nombre de costumes créés pour le long métrage. Dès le début de la production, le réalisateur James Wan a tenu à conserver l’esprit de la bande dessinée et a tourné bon nombre de scènes sous l’eau. Puisque les acteurs ont passé leur temps accrochés dans des harnais pour donner l’illusion de nager, il a fallu que tous les vêtements donnent l’impression de ne rien peser en raison de l’environnement sous-marin. De plus, les costumes sont un reflet de l’évolution des personnages. Ceux d’Arthur, notamment, montrent sa transformation en roi.

100

Le nombre de fois, pendant le tournage, où les faux tatouages de Jason Momoa ont dû être dessinés par le département du maquillage.

200

Le nombre de lumières placées dans les casques des armures des soldats de l’Atlantide. Télécommandées, ces lumières LED étaient allumées ou éteintes à distance pour 14 costumes simultanément. Le même principe a été appliqué avec les armes et l’équipe des effets spéciaux a apprécié que le long métrage ne soit pas tourné sous l’eau!

20

Le nombre de teintes de doré qui ont été testées pour le Trident du roi Atlan. Le département des costumes s’est livré à un nombre incalculable d’essais de couleurs devant la caméra, avec des éclairages et des effets spéciaux différents avant de choisir la meilleure.

50

Le nombre de plateaux fabriqués pour le film tourné en grande partie en Australie (quelques extérieurs ont été filmés en Italie et au Maroc). Le grand défi de l’équipe a été de donner vie à un monde sous marin au sec, le film ne pouvant être tourné sous l’eau pour des raisons pratiques.

30 pieds

La hauteur de l’écran bleu placé derrière le cadavre du roi Atlan. Ce décor a été créé entièrement en CGI (images développées par ordinateur).

 

L’illusion de l’eau

 

De loin l’effet le plus compliqué à réaliser par ordinateur, l’eau a exigé des trésors de créativité de la part de toutes les équipes.

Dès le départ, James Wan a pris la décision de fonctionner en «dry-for-wet» (littéralement «sec pour mouillé»). Cela signifie que le film est tourné normalement sur la terre ferme, et que les effets aquatiques ou sous marins sont ensuite ajoutés en postproduction.

Le travail à accomplir au niveau des costumes, des armes, des éclairages et des décors a été colossal. Kelvin McIlwain, le superviseur des effets visuels, a insisté sur la complexité de l’opération car «ce n’est pas comme si on était dans l’espace en apesanteur. Sous l’eau, il y a une gravité et les lois de la physique s’appliquent.»

Les cascades ont également du être pensées en fonction de leur rendu après l’ajout de l’effet aquatique. Pour certaines scènes, James Wan a choisi, comme il l’a souligné, «de prendre certains éléments des plateaux et de les submerger. Pour moi, il y a des scènes qu’il faut impérativement filmer en vrai.»

Comme l’a rappelé Kelvin McIlwain, «l’un des effets les plus évidents à rendre sous l’eau est celui des cheveux. Les cheveux et les vêtements ont des comportements complètement différents sous l’eau. Et, parce que nous avons tourné dans un environnement sec, il a fallu refaire les cheveux de tout le monde en CGI! Nous avons constamment joué avec le nombre d’images par seconde, avec les mouvements que nous faisions faire aux acteurs afin de donner l’illusion que nous étions dans un environnement sous-marin.»

«Nous avons créé un monde entier sous l’eau. Le défi a été l’énormité de tout cela. Tout, absolument tout, a dû être tourné devant des écrans bleus, car cela aurait été un cauchemar de filmer dans l’eau. Il y a 10 ans, il aurait été quasi impossible de faire un film comme celui-ci.»

Le raz-de-marée «Aquaman» se produit le 21 décembre dans les cinémas de la province.