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Un tour du chapeau

Un 3e prix d’interprétation pour Jacques Leblanc dans son interprétation d’Antonio Salieri

Jacques Leblanc a été récompensé de nouveau pour sa performance dans <i>Amadeus</i>.
Photo courtoisie, Stéphane Bourgeois Jacques Leblanc a été récompensé de nouveau pour sa performance dans Amadeus.

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Jacques Leblanc a connu une année de rêve. Le comédien vient de remporter un troisième prix d’interprétation pour le personnage d’Antonio Salieri qu’il a incarné dans Amadeus.

Après avoir mis la main sur le prix Paul-Hébert et celui des abonnés du Trident, il a été honoré par l’Association québécoise des critiques de théâtre (AQCT).

« Je suis très touché. C’est un personnage que j’ai énormément aimé dès que je l’ai vu dans le film de Milos Forman, lorsque le metteur en scène Alexandre Fecteau me l’a proposé et durant les répétitions. Ce n’était que du bonheur », a-t-il lancé, en début de semaine, lors de la cérémonie de remise qui a eu lieu à la Maison de la littérature.

Jonathan Gagnon, pour la pièce Extras et ordinaires, et Pierre-Olivier Grondin, qui personnifiait Wolfgang Amadeus Mozart, étaient en nomination dans cette catégorie.

Jacques Leblanc, selon l’AQCT, s’est hissé à la hauteur du personnage de Peter Shaffer. Il a su en tirer une ambivalence profondément humaine, livrant une interprétation mémorable, et un Salieri imposant.

Cette production du Trident, qui intégrait théâtre, danse et chant, a aussi remporté le prix du Meilleur spectacle et celui de la Meilleure mise en scène.

« Je suis ému. Je ne m’y attendais pas. Merci aux acteurs d’avoir porté ça. Je suis content. Le jello a pogné », a indiqué le metteur en scène Alexandre Fecteau.

L’Orchestre d’hommes-orchestres

Ariane Bellavance-Fafard a mis la main sur le prix d’interprétation féminine pour son rôle de Seta dans la pièce Une bête sur la lune qui a été présentée à La Bordée.

La pièce raconte l’histoire d’un couple qui, après avoir vécu l’horreur du génocide arménien, essaie de se reconstruire à Milwaukee aux États-Unis.

Ariane Bellavance-Fafard a reçu le prix d’interprétation féminine (ici avec Mustapha Aramis).
Photo courtoisie, Nicola-Frank Vachon
Ariane Bellavance-Fafard a reçu le prix d’interprétation féminine (ici avec Mustapha Aramis).

« Mon cœur bat super vite. Je me considère chanceuse d’avoir joué un aussi gros rôle à ma sortie de l’école. C’est un honneur d’avoir pu jouer ce personnage », a-t-elle fait savoir.

L’AQCT a récompensé la justesse de son jeu et une interprétation qui suggère, sans les imposer, les souffrances liées au déracinement. La comédienne a su insuffler une lumière vive et une indéniable soif de liberté.

Elle a devancé, au fil d’arrivée, Frédérique Bradet (Lucky Lady), Marie-Hélène Lalande (Titus) et Joanie Lehoux (Titus).

Ariane Bellavance-Fafard avait remporté, pour ce rôle, le printemps dernier, le prix Nicky-Roy, qui souligne le talent exceptionnel d’un jeune comédien qui pratique son art depuis moins de trois ans.

Keven Dubois, Marianne Lebel et l’équipe de conception de la pièce Hypo, présentée à Premier Acte, ont remporté le prix de la Meilleure scénographie.

Bruno Bouchard et Gabrielle Bouthillier de l’Orchestre d’hommes-orchestres.
Photo courtoisie, Simon Gosselin
Bruno Bouchard et Gabrielle Bouthillier de l’Orchestre d’hommes-orchestres.

Un prix spécial a été remis au collectif L’Orchestre d’hommes-orchestres pour son travail soutenu et exceptionnel depuis sa création en 2002.

Cold Blood, présenté au Carrefour international de théâtre, a été consacré Meilleur spectacle – Hors Québec.

P.O.R.N. Portrait of Restless Narcissism a été décoré du prix pour le Meilleur texte original et L’Hôpital des poupées a été consacré Meilleur spectacle jeunesse.