/portemonnaie/job
Navigation

Comment se taper un burnout avant 30 ans: un guide pratique

Comment se taper un burnout avant 30 ans: un guide pratique
Unsplash

Coup d'oeil sur cet article

*ce texte a été publié initialement le 3 janvier 2019*

Avertissement: ce texte contient du sarcasme et ne doit pas être pris au premier degré


As-tu entendu parler de la toute nouvelle tendance: le burnout prétrentaine? Auparavant, la mode c’était la retraite à 55 ans, mais aujourd’hui, c’est l’épuisement professionnel à 25 ans qui est en vogue.

Allez! Fais comme environ 20% des Québécois de la génération Y et joins-toi au groupe sélect de ceux qui ressentent de la détresse psychologique liée au travail.

Pour en découvrir plus sur ce phénomène et savoir comment en profiter, suis notre guide pratique.

Reste le plus longtemps possible dans une carrière qui n’est pas faite pour toi

Tu as fait des études et déjà accumulé de l’expérience dans un domaine? Eh bien, reste là pour le restant de ta vie, no matter what! Puis, qu’est-ce que tes proches vont penser si tu oses essayer de faire quelque chose que tu aimes dans la vie?

Si tu persévères assez longtemps à maintenir une job qui t’empoisonne l’existence, tu augmenteras considérablement tes chances d’être admissible au fameux burnout.

À retenir, plus sérieusement:

Il n’est jamais trop tard pour changer ou essayer quelque chose de nouveau. Pour savoir comment t’y prendre pour une réorientation de carrière, lis ça.

Fais en sorte que l’argent et le statut social soient tes motivations premières

Imagine que tu te plais à ton travail et que tu puisses bien en vivre. Puis un jour, on t’offre une promotion vers un poste plus «prestigieux» et plus payant dont les responsabilités ne t’intéressent pas.

Que faire?

Tu auras deviné que tu dois absolument accepter l’offre sur-le-champ! Le surplus de pression et ton manque d’intérêt favoriseront un environnement propice à la baisse de motivation et au stress chronique, des éléments essentiels à la réussite d’un burnout.

Il est cependant conseillé de mettre les revenus supplémentaires de côté afin de pallier aux pertes potentielles de salaires lorsque que le tant désiré burnout se manifestera.

À retenir, sans blague:

L’argent est un bon serviteur, mais un mauvais maître.

À long terme, faire des choix strictement en fonction de l’argent, pour faire plaisir à ses parents ou pour épater la galerie, c’est rarement payant.

Ne fais jamais un examen de conscience et n’écoute pas ton corps

Si ça va mal au travail, assure-toi d’entièrement faire porter le blâme à des sources externes: ta boss est une pas fine, la culture d’entreprise est toxique, ta chaise de bureau n’offre pas un support lombaire adéquat, etc.

Tu dois à tout prix éviter de prendre du recul pour analyser la situation, voir ce qui est en ton contrôle et trouver des solutions avant d’en arriver à l’épuisement complet si convoité.

Ce faux sentiment d’incompétence qui te hante parfois et cette pression inutile que tu te mets sur les épaules sont tout à fait justifiés. Ils permettent de noyer ta petite voix intérieure qui te dit de ralentir le tempo et d’écouter les signaux que t’envoie ton corps.

On sait bien que le but premier d’une carrière est de gravir les échelons le plus rapidement possible, quitte à se retrouver sans souffle rendu en haut.

À retenir, plus sérieusement:

Évidemment, de fâcheuses et injustes circonstances au travail peuvent créer un environnement néfaste pour la santé et drainer l’énergie. Ce n’est pas toujours envisageable d’obtenir des conditions idéales ou de changer de job du jour au lendemain. On peut également subir des échecs qui affectent notre confiance en soi.

Prévenir le burnout n’est donc pas qu’une simple question de «se prendre en main» et d’avoir de bonnes habitudes.

Mais lorsque le travail semble devenir une source trop importante d’idées noires et de stress, on doit s’attarder à ce qui est en notre pouvoir pour améliorer les choses. Le fait d’apprendre à déléguer, d’employer de simples techniques de gestion de stress ou d’accepter ses imperfections peut grandement aider à mieux vivre sa vie au travail.

Advenant que la mauvaise passe persiste, va chercher de l’aide et n’aie pas peur d’en parler ou de consulter un médecin ou tout autre spécialiste de la santé au travail.

 

 

Suivez-nous sur
les réseaux sociaux