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Merci, 2018!

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On finit chaque année en disant « bon débarras ! » comme si la vie n’était qu’une succession de mauvaises cuvées.

Pourtant, il y en a eu, des bonnes nouvelles, qui nous permettraient d’offrir un gros merci à 2018 plutôt qu’un doigt d’honneur.

Beau problème

En 2018, le Québec a procédé à un renouvellement historique de sa classe politique. Fait incongru, les principales critiques envers le nouveau premier ministre viennent de sa volonté de respecter ses promesses.

L’économie du Québec se porte bien, avec un taux de chômage historiquement bas. Jamais aussi peu de Québécois n’ont eu recours à l’aide sociale. Le problème de nos entrepreneurs est de trouver des gens à embaucher.

Cinq films québécois ont récolté plus de 2 M$ en recettes et un sixième semble en mesure d’y arriver. L’auteure Kim Thuy nous fait honneur, s’inscrivant parmi les quatre finalistes du prix Nobel alternatif de littérature.

En science aussi, des Québécois se démarquent. Le surdoué David Saint-Jacques nous épate depuis la Station spatiale internationale. Le Dr Claude Perreault s’approche du développement d’un vaccin contre le cancer. Le chirurgien Daniel Borsuk a réalisé une greffe de visage miraculeuse.

Le feu dans les yeux

Même en sport, il y a de quoi se réjouir. Le Canadien sortait d’une campagne de misère et l’on s’attendait au pire cette année. Voilà que ce groupe de joueurs enthousiastes s’accroche à une place en série.

Ils ne sont pas les seuls qui méritent notre attention. On a découvert le visage de plusieurs jeunes athlètes québécois aux Jeux olympiques de Pyeongchang. On a tous hâte de voir Laurent Duvernay-Tardif jouer avec les Chiefs de Kansas City pendant les séries de la NFL.

Pour commencer 2019 avec le feu dans les yeux, rien de mieux que de nous rappeler que 2018 nous a montré que de grandes choses peuvent encore nous arriver.