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Deux Montréalais contestent les lois qui entourent cette pratique

Deux personnes lourdement handicapées contestent en Cour supérieure la constitutionnalité de la loi sur l’aide médicale à mourir, qui leur est refusée parce qu’ils ne sont pas en fin de vie.
Capture d'écran, TVA Nouvelles Deux personnes lourdement handicapées contestent en Cour supérieure la constitutionnalité de la loi sur l’aide médicale à mourir, qui leur est refusée parce qu’ils ne sont pas en fin de vie.

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MONTRÉAL – Deux Montréalais atteints de maladies dégénératives et qui ne peuvent pas obtenir l’aide médicale à mourir contestent la constitutionnalité des lois provinciale et fédérale encadrant cette pratique.

Le procès concernant leur action se déroulera à compter de lundi au palais de justice de Montréal.

Jean Truchon et Nicole Gladu sont représentés par une équipe d’avocats dirigés par Me Jean-Pierre Ménard.

Selon ce qui a été précisé vendredi dans un communiqué émanant du cabinet Ménard, Martin, avocats, M. Truchon et Mme Gladu «ne peuvent obtenir l'aide médicale à mourir en vertu [de la loi fédérale et de la loi provinciale], car ils ne sont pas en fin de vie et que leur mort n'est pas raisonnablement prévisible».

«Ils demandent au tribunal d'autoriser des médecins à leur prodiguer l'aide médicale à mourir et de déclarer invalides et inopérants les articles des deux lois mettant en place ces critères», a-t-on ajouté.

Trente-trois jours d’audition sont prévus au cours des deux prochains mois.