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Le mur de Donald

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Les Américains doivent-ils construire un mur à leur frontière mexicaine pour contenir la poussée de l’immigration illégale ? Puisque Donald Trump y est favorable, il est bien vu de s’y opposer, et même de décréter cette idée absurde.

Trump

Et pourtant, même si Trump demeure un personnage détestable manquant terriblement d’humanité, il faut savoir réfléchir froidement à la question.

Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, plus de cent individus liés à la caravane des migrants honduriens ont cherché à entrer illégalement aux États-Unis, avant d’être refoulés par les gardiens de frontière.

Comment ne pas voir dans cet événement le symbole de la vague migratoire agressive déferlant en ce moment sur l’Occident, en Amérique comme en Europe ?

À moins de consentir à plus ou moins long terme à une forme de submersion démographique, qui entraînera de graves tensions ethniques et sociales, en plus de contribuer à l’appauvrissement global de la population, les pays occidentaux devront envoyer le signal qu’ils prennent leurs frontières au sérieux.

Dans un tel contexte, bâtir un mur peut être envisagé. Il transforme la frontière en réalité physique. À tout le moins, on prendra l’idée au sérieux.

D’ailleurs, on le voit chez nous, le chemin Roxham, même s’il ne fait plus l’actualité, demeure une passoire utilisée par les migrants qui pénètrent illégalement au Canada, ce qui en fait, quoi qu’en disent les tenants du politique correct, des immigrés illégaux.

Immigration

Qu’ils cherchent à détourner le droit d’asile pour maquiller la chose ne devrait pas nous bluffer. Nul ici ne rêve à un mur, naturellement. Mais il faudra quand même un jour faire respecter la frontière.

Il faut faire savoir à ceux qui entrent illégalement qu’ils devront retourner chez eux, quitte à faire ensuite une demande d’immigration respectueuse de nos lois. Et les décourager d’entrer est assurément un premier pas en ce sens.