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Disparition d'Édith Blais au Burkina Faso: l’ambassade «prend le dossier au sérieux»

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L’ambassade du Canada au Burkina Faso prend le dossier de la disparition de la Sherbrookoise Édith Blais «au sérieux», selon un Québécois qui habite dans ce pays africain.

Patrick Gagnon, qui a proposé son aide à la famille de la Québécoise, a rencontré, lundi matin, les autorités de l’ambassade qui ont corroboré des faits qu’il connaissait sur cette enquête, a rapporté TVA Nouvelles. «Ils sont sur les recherches», a assuré le Québécois, en entrevue à LCN.

«Ils m’ont rassuré qu’ils sont sur le dossier et qu’ils prenaient ça au sérieux», a-t-il précisé.

La thèse de l’enlèvement semble celle qui est privilégiée pour expliquer la disparition d’Édith Blais et de son compagnon de voyage, l’Italien Luca Tacchetto.

«S’il y avait un pourcentage à dire, on pencherait sur un 75 à 80 % dans cette direction-là», a estimé Patrick Gagnon en parlant d’un enlèvement. Il croit que les prochaines heures seront déterminantes dans ce dossier.

Sans nouvelles depuis le 15 décembre

Les deux voyageurs communiquaient très régulièrement avec leurs familles respectives, mais les messages «ont cessé abruptement» depuis le 15 décembre.

«La Sherbrookoise de 34 ans devait participer à un projet humanitaire au Togo avec son compagnon de voyage italien, un jeune architecte de 30 ans et ami proche qu’elle avait rencontré il y a deux ans au Canada. Ils étaient attendus par leurs amis de l’organisme Zion’Gaïa bien avant Noël, mais n’auraient finalement jamais traversé la frontière ou demandé de visa depuis le Burkina Faso jusqu’au Togo», peut-on lire sur la page Facebook créée pour partager des informations sur cette disparition.

«Aux dernières nouvelles, le duo de voyageurs chevronnés se dirigeait vers Ouagadougou à partir de Bobo-Dioulasso pour y séjourner 4 ou 5 jours et possiblement y vendre leur voiture», a-t-on précisé.