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Aide médicale à mourir: «Je suis déçue qu’on en soit là» – Véronique Hivon

Aide médicale à mourir: «Je suis déçue qu’on en soit là» – Véronique Hivon
Photo Simon Clark

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La députée péquiste Véronique Hivon, qui est derrière la Loi concernant les soins de fin de vie au Québec, reproche au gouvernement fédéral de ne pas avoir bien fait ses devoirs dans le dossier de l’aide médicale à mourir.

Deux Montréalais atteints de maladies incurables, Nicole Gladu et Jean Truchon, sont actuellement devant les tribunaux pour avoir droit à l'aide médicale à mourir. Ils n’y sont pas admissibles, puisque leur mort n'est pas «raisonnablement prévisible» aux yeux de la loi.

«Je suis déçue qu’on en soit là, à voir ces deux citoyens-là porter le débat, parce que le fédéral aurait pu mieux faire ses devoirs», a soutenu Mme Hivon en direct sur QUB radio.

Selon l'ancienne ministre, Ottawa «a été pris à faire une loi dans la précipitation» et n'a pas su mener le débat de société qui s'imposait autour de la question de l'aide médicale à mourir.

En entrevue avec Jonathan Trudeau, Mme Hivon s’est également interrogée sur la légitimité du critère de «mort raisonnablement prévisible» compris dans la loi fédérale.

Écoutez l’entrevue complète de Véronique Hivon à l’émission Trudeau le midi: