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Quand Hollywood s’inspire de la France

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L’arrivée sur nos écrans de Sous un autre jour, la version américaine du succès Intouchables, s’inscrit dans une longue lignée de films français à succès revisités par Hollywood. Voici cinq œuvres ayant subi le même traitement dans le passé.

Vrai mensonge (1994)

Photo d'archives

Le couple incarné par Arnold Schwarzenegger et Jamie Lee Curtis était à l’origine campé par Thierry Lhermite et Miou-Miou dans La totale!, paru en France trois années plus tôt. Et 25 ans après sa sortie, Vrais mensonges demeure un des remakes d’œuvres françaises les plus lucratifs. Un projet de série télé a d’ailleurs récemment été annoncé par le réseau américain FOX.


La cage aux folles (1996)

Photo d'archives

Il aura fallu près de 20 ans pour que les États-Unis se décident à revisiter le classique du cinéma français La cage aux folles. Devenu The Birdcage dans sa version originale anglaise, le film de Mike Nichols est demeuré particulièrement fidèle au scénario, jadis signé par Francis Veber. Et la prestation de Robin Williams et Nathan Lane aura été aussi convaincante que celle d’Ugo Tognazzi et Michel Serrault, permettant à leur relecture d’engranger des recettes de plus de 185 millions de dollars américains.


Trois hommes et un bébé (1987)

Photo d'archives

La France a d’abord eu Jacques, Pierre et Michel dans Trois hommes et un couffin, tandis que les États-Unis nous ont donné Jack, Peter et Michael deux années plus tard dans Trois hommes et un bébé. Dans les deux cas, le trio de célibataires s’est retrouvé du jour au lendemain avec un bébé sur les bras. La version américaine a connu une suite en 1990, où le poupon était désormais une demoiselle. Les Français, eux, ont attendu près de deux décennies avant de réunir leurs personnages dans le film 18 ans plus tard.


Taxi (2004)

Photo courtoisie

Le succès monstre connu par le film français Taxi n’a pas tardé à inspirer les bonzes du cinéma américain. Ils ont toutefois revu l’approche, faisant appel à Jimmy Fallon et Queen Latifah, afin de mettre davantage en lumière le côté humoristique du film, parfois même aux dépens des scènes d’action. Résultat : contrairement à son homologue français qui a eu droit à quatre suites, le Taxi américain n’a pas repris la route depuis.


Le dîner de cons (2010)

Photo courtoisie

Dans les mains du cinéaste américain Jay Roach, le film-culte français est devenu Dinner for Schmucks­­­. Mettant en vedette Steve Carell et Paul Rudd dans les rôles jadis tenus par Jacques Villeret et Thierry Lhermitte, cette relecture n’a pas reçu un accueil aussi favorable que l’original, mais le jeu du nigaud de service, ici Steve Carell, a tout de même été salué par plusieurs critiques.