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Transactions : Gilles Courteau défend le protocole de la LHJMQ

Transactions : Gilles Courteau défend le protocole de la LHJMQ
Sébastien St-Jean / Agence QMI

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Plus de 80 joueurs ont changé d’adresses à l’occasion de la période des transactions dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ), ce qui a soulevé les préoccupations du public.

Ayant fait face à certaines critiques depuis la dernière fin de semaine, le commissaire a tenu à apporter certaines précisions en ce qui est du protocole, dans le cadre de sa tournée du 50e anniversaire de la LHJMQ.

«Nous sommes le seul circuit de la Ligue canadienne de hockey qui établit des règles permettant aux joueurs d’être échangés à l’extérieur des périodes scolaires», a clarifié Gilles Courteau, vendredi, sur les ondes du réseau TVA Sports.

«Ce sont des moments où ils peuvent être transférés de leurs écoles sans problèmes.»

Le fait que la Coupe Memorial sera accueillie par une formation du circuit Courteau, Halifax en l’occurrence, a une influence sur le nombre transactions concrétisées, selon les dires du commissaire.

«Le nombre de joueurs échangés, qui semble élevé, vient toujours du fait que nous sommes les hôtes, explique-t-il. Plusieurs équipes se veulent aspirantes comme Halifax à la Coupe Memorial, en mai, donc c’est ce qui peut mener ces formations à procéder à des échanges.»

Le dossier Comtois

Le patron de la LHJMQ s’est aussi prononcé sur le dossier Maxime Comtois, qui s’est assujetti à des railleries et à des menaces sur les réseaux sociaux après la défaite d’Équipe Canada en quarts du Championnat mondial de hockey junior.

Courteau se dit outré que le joueur de 19 ans des Voltigeurs de Drummondville ait dû composer avec des menaces et des propos disgracieux.

«C’est un épisode inacceptable. C’est complètement inapproprié qu’il ait reçu des commentaires de la sorte. Des commentaires vicieux et déplacés», a-t-il commenté.

«C’est la réalité des réseaux sociaux d’aujourd’hui. Tu peux écrire avec un faux nom et te permettre de déblatérer comme ça avec des propos complètement inappropriés envers un athlète qui n’avait aucune raison d’endurer ça.»

Le statut de l’amphithéâtre à Chicoutimi

Le mois dernier, Courteau a insisté sur l’importance de doter les Saguenéens de Chicoutimi d’un nouvel amphithéâtre «si on veut (les) voir pour les 50 prochaines années.»

La rencontre avec la mairesse Josée Néron concernant un projet d’amphithéâtre de 80 millions $ au centre-ville est toujours au statu quo.

«Je n’ai pas eu d’autres développements, insiste-t-il. Je connais son plan d’affaires pour permettre à ses concitoyens de se prononcer là-dessus.

Le commissaire fait référence au fait que Mme Néron souhaite obtenir l’assentiment des citoyens pour aller de l’avant avec le projet de construction.

Rappelons que l’avenir des Saguenéens n’est pas en jeu et pourrait aussi passer par une rénovation du Centre Georges-Vézina.

«Lorsqu’on se présentera à Drummondville dans le cadre de la tournée du 50e anniversaire de la ligue, on aura une rencontre avec les autorités municipales et nous aurons plus de détails concernant le futur amphithéâtre», a-t-il conclu.