/sports/hockey
Navigation

Olivier Mathieu veut finir son junior à Victo

L’ancien joueur des Remparts a trouvé sa niche avec les Tigres

Olivier Mathieu s’est fait plaisir en deuxième période, vendredi soir, lorsqu’il a marqué contre son ancienne formation. Ses Tigres se sont toutefois inclinés 2-1 au Centre Vidéotron face aux Remparts.
Photo DIDIER DEBUSSCHERE Olivier Mathieu s’est fait plaisir en deuxième période, vendredi soir, lorsqu’il a marqué contre son ancienne formation. Ses Tigres se sont toutefois inclinés 2-1 au Centre Vidéotron face aux Remparts.

Coup d'oeil sur cet article

Échangé des Remparts aux Tigres de Victoriaville le 21 décembre dernier, l’attaquant Olivier Mathieu file le parfait bonheur avec sa nouvelle formation. Il espère même demeurer dans les Bois-Francs pour le reste de sa carrière junior.

Avant d’affronter l’Océanic de Rimouski samedi, Mathieu comptait six points, donc cinq buts en sept matchs à Victo. Inconstant dans ses prestations à Québec et souvent incapable de saisir les opportunités qu’on lui donnait sur des trios offensifs, Mathieu semble avoir profité de ce changement d’air avec la troupe de Louis Robitaille. Depuis que le directeur général Kevin Cloutier en a fait l’acquisition, Robitaille l’utilise sur les deux premiers trios de l’équipe ainsi que sur la première vague d’avantage numérique.

« C’est différent à Victoriaville, mais j’ai été accueilli comme un des leurs. J’ai des chances de me faire valoir ici et, sans dire que je n’ai jamais eu ça à Québec, disons que c’est un nouveau départ pour moi. Je n’ai pas le stress de me dire que, si je ne produis pas, je vais me retrouver sur la trois. »

PAS DE SURPRISE

Mathieu avoue que la surprise n’a pas été énorme lorsqu’il a été échangé. Au départ, il ne s’attendait pas à quitter Québec, mais, lorsqu’il a vu que les Louis-Filip Côté, Dereck Baribeau ou Christian Huntley avaient été troqués, il a su que son tour allait venir.

« Je ne cadrais peut-être pas dans la mentalité de Patrick [Roy]. Cela dit, je me sens choyé. Je me rapproche de la maison [il vient de Drummondville, NDLR]. Je pense que j’ai trouvé ma niche pour le reste de ma carrière junior », ajoute celui qui porte le no 71 avec sa nouvelle équipe.

BONNE ATTITUDE

Quant à Robitaille, il connaissait déjà Mathieu pour l’avoir vu évoluer lorsqu’il était entraîneur adjoint avec les Voltigeurs de Drummondville. Jusqu’à maintenant, il n’est pas déçu de son rendement.

« Il voulait jouer des minutes de qualité, et je pense qu’il n’avait pas eu l’occasion de le faire avant à Saint-Jean et Québec. Quand on est allé le chercher, on avait besoin d’un gars comme lui. Il joue jusqu’à maintenant dans notre top-6 et sur notre premier avantage numérique, mais on continue d’y aller au mérite. Jouer sur une troisième ou une quatrième ligne, ce n’est pas la même pression que de jouer dans un top-6. Jusqu’à maintenant, on aime son attitude, il veut s’améliorer et il arrive toujours à l’aréna avec le sourire. »