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Une partie de plaisir pour les Alouettes

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Pour les joueurs des Alouettes de Montréal, le travail ne se passe pas seulement sur le terrain, mais aussi dans la communauté.

Certains d’entre eux ont passé l’après-midi mercredi à s’amuser avec les jeunes de l’Académie Sainte-Anne, à Dorval, dans le cadre du lancement de la Tournée d’Ultimate Football de l’organisation.

«Je trouve ça malade, s’est réjoui le secondeur québécois Jean-Gabriel Poulin. C’est pour cela que je joue au football. Partout où tu regardes, les enfants ont un grand sourire sur le visage. C’est agréable de pouvoir redonner comme cela.»

«Nous pouvons aussi montrer aux jeunes et aux parents qu’il est possible de s’amuser en jouant au football de façon sécuritaire», a pour sa part indiqué Nicolas Boulay.

Ce programme d’initiation au football sans contact, qui s’adresse aux filles et aux garçons de cinquième et sixième années, en est à sa deuxième année d’existence. En tout, les Alouettes visiteront 75 écoles au Québec d’ici le 1er mai.

Absence notable

Après une brève présentation mercredi, les jeunes de l’Académie Sainte-Anne ont appris les rudiments du football sous l’œil des joueurs des Oiseaux.

Un invité de marque manquait toutefois à l’appel. Le quart-arrière Johnny Manziel, qui faisait partie de la liste de joueurs devant participer à l’événement, était absent.

Cela n’a pas empêché les joueurs qui s’étaient déplacés de s’éclater.

«C’est toujours plaisant d’interagir avec les enfants, a indiqué le receveur Ernest Jackson, qui a signé une nouvelle entente avec les Alouettes plus tôt en janvier. Ils viennent ici pour voir des athlètes professionnels. Quand j’étais jeune, je me souviens que j’adorais quand des sportifs venaient nous rencontrer.»

«Je sais aussi que les jeunes aiment passer du temps en dehors de la classe. Quand ils ont entendu que l’activité allait durer environ trois heures, ils sont devenus fous», a-t-il ajouté à la blague.

Attaché à Montréal

L’Américain est loin d’être le seul joueur originaire de l’extérieur du Québec à apprécier l’engagement communautaire de l’équipe. Le porteur de ballon William Stanback en est un bon exemple.

«J’aime me présenter comme un modèle positif pour les jeunes», a expliqué celui qui passera la majorité de l’hiver dans sa ville d’adoption.

Comme Jackson, il vient de l’État de New York et le froid ne le dérange pas.

«Je suis retourné à la maison pour le temps des Fêtes, mais je passe la saison morte à Montréal, a expliqué Stanback. Je veux m’habituer à l’ambiance dans les rues et me familiariser avec mon environnement. J’aime ça ici et je veux rester pour un bon moment.»

À sa première saison dans la métropole, Stanback a amassé 539 verges au sol, pour une moyenne de 6,7 verges par course.