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Un premier single en République dominicaine pour Étienne Drapeau

«Je crois beaucoup en Eres Mi Reina.»

Un premier single en République dominicaine pour Étienne Drapeau

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Le rêve d’Étienne Drapeau de conquérir le vaste marché hispanophone atteint une étape cruciale : le lancement officiel d’un premier single en République dominicaine.

La chanson d’amour Eres Mi Reina, version en bachata de son succès francophone T’es ma femme, t’es la plus belle, une ballade qu’il a épicée de rythmes latins sur son album en espagnol Fiesta, sera proposée aux stations de radio dominicaines à compter du 4 mars.

«Je crois en cette chanson», a déclaré l’artiste québécois, lors d’une rencontre avec Le Journal, il y a quelques jours, à Québec.

Pour Drapeau, le lancement de Eres Mi Reina constitue l’aboutissement de cinq années à défricher le marché dominicain. Pourquoi la République dominicaine? Parce que ce petit pays des Caraïbes représenterait ni plus ni moins qu’une «porte d’entrée pour le monde», soutient Étienne Drapeau.

«C’est l’épicentre de la musique latine pour tout ce qui est bachata et merengue. Si tu as un hit à Santo Domingo et Santiago (les deux plus grandes villes), il paraît qu’ensuite, ça va directement à New York, où il y a une grande concentration de Dominicains. C’est un potentiel de 50 ou 60 millions d’Hispanophones aux États-Unis et plus de 500 millions à travers le monde.»

Équipe dominicaine

Afin de mettre toutes les chances de son côté, le Québécois s’est formé une équipe expérimentée chargée d’assurer sa promotion auprès des médias dominicains. Il a notamment embauché une relationniste de presse, un gérant et un pisteur radio.

Un premier single en République dominicaine pour Étienne Drapeau
Photo courtoisie

En janvier, il a fait une tournée de promotion au cours de laquelle il a été invité à plusieurs émissions de télé et de radio populaires en République dominicaine.

Quand il y retournera, en mars, il sera admis sur le tapis rouge du Premios Soberanos, l’équivalent de l’ADISQ, des Gémeaux et des Iris tous réunis dans un même gala. Il s’y présentera avec un veston, fait sur mesure par le designer québécois Yves Jean Lacasse, sur lequel il intégrera les couleurs du Québec et de la République dominicaine.

Un premier single en République dominicaine pour Étienne Drapeau
Photo courtoisie

«On va y voir un mélange subtil des deux cultures. Je veux que ça fasse, que les gens me remarquent sur le tapis rouge et voient mes racines.»

Plaisir incroyable

À 41 ans et après quinze ans de carrière au Québec, Étienne Drapeau connaît le tabac. Bien qu’il ne se permette pas d’avoir le moindre doute quant à ses chances de succès, il sait très bien qu’il pourrait devoir faire preuve de patience.

Mais il n’en a cure.

«Le plaisir que je prends à tenter de faire ma place là-bas est tellement incroyable que je vais y retourner de toute manière. Admettons que le premier single ne fonctionne pas, ça ne va pas m’arrêter. Je vais continuer, continuer, continuer.»