/sports/football/alouettes
Navigation

Alouettes: beaucoup d’appelés, mais peu d’élus aux auditions des cheerleaders

Plusieurs jeunes hommes sont repartis bredouilles samedi à la suite des auditions des Alouettes de Montréal

Coup d'oeil sur cet article

Pas facile pour les hommes de se tailler une place au sein de l’équipe de cheerleaders des Alouettes. Un seul nouveau visage masculin s’est greffé à l’équipe, samedi.

La saison 2019 marquera une deuxième année avec des hommes dans l’équipe de meneuses de claque de l’équipe de football montréalaise.

À la suite des auditions de samedi, ils ne seront que six – incluant la recrue –, au lieu de sept l’an dernier. Ce n’était pas par manque de bons candidats, mais bien pour former une équipe fonctionnelle, selon la coordonnatrice de l’équipe Sidney Ginchereau.

« On a dû faire des choix extrêmement difficiles. On avait beaucoup de talents », a-t-elle dit au terme des auditions.

De la puissance

Les membres masculins apportent de la puissance aux performances, selon la directrice de l’équipe, Annie Larouche.

« Il faut juste les voir à l’œuvre. C’est tellement impressionnant. Il ne peut pas y avoir de moqueries avec ça », a-t-elle dit.

Environ 150 personnes se sont présentées aux auditions, et l’équipe compte 32 cheerleaders au total, hommes et femmes.

La majorité des candidats sont repartis bredouilles, comme Maxime Borduas, 22 ans, de Châteauguay, qui tentait sa chance pour une première année. Il a gardé le sourire malgré tout et pourrait revenir l’an prochain.

« C’était vraiment le fun. Et il y avait beaucoup de talents », a-t-il dit.

Par ailleurs, même ceux qui faisaient partie de l’équipe l’an dernier devaient repasser à travers le processus.

Pas de passe-droit

« Je suis totalement d’accord avec ça. Ça nous permet de nous entraîner plus fort et d’avoir une équipe encore meilleure l’année suivante », dit Ervin Jr Santana Mojica, 24 ans, de La Prairie. Il a réussi à être admis pour une deuxième année.

Yvan Fréchette Roy, un préposé aux bénéficiaires de Sherbrooke, devra continuer à voyager à Montréal quelques fois par semaine, car il fait lui aussi partie de l’équipe pour une deuxième année.  

Yan Frechette, Justin Trevail et Ervin Jr Santana Mojica
AGENCE QMI, TOMA ICZKOVITS
Yan Frechette, Justin Trevail et Ervin Jr Santana Mojica

Discipline exigeante

« J’adore mon sport, mais à Sherbrooke, il n’y a pas nécessairement une association qui peut me pousser à mon plein potentiel. J’ai pris la décision de faire la route », dit-il.

L’équipe a des répétitions obligatoires tous les lundis. Les athlètes doivent également être présents trois heures avant tous les matchs à domicile.