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«Je fais confiance aux gars que nous avons» - Kavis Reed

«Je fais confiance aux gars que nous avons» - Kavis Reed
Photo d'archives Agence QMI, Dominick Gravel

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MONTRÉAL | Même s’il a été obligé de libérer Johnny Manziel en raison d’une consigne de la Ligue canadienne de football (LCF), le directeur général des Alouettes de Montréal, Kavis Reed, croit que l’équipe est dans une situation enviable à la position de quart-arrière.

«Nous avons de la stabilité à la position de quart», a affirmé Reed.

Sans Manziel, qui aurait pu recevoir un boni de 75 000 $ vendredi, les Alouettes comptent maintenant sur cinq passeurs: Antonio Pipkin, Jeff Mathews, Vernon Adams fils, Matthew Shiltz et Hugo Richard, anciennement du Rouge et Or de l’Université Laval.

Les Oiseaux étaient «familiers avec le processus» qui allait mener au départ de Manziel à l’ouverture du marché des joueurs autonomes, mais Reed a tout de même choisi de ne pas embaucher un des quarts disponibles.

«Nous avons pris de bonnes décisions sur le marché et cela n’a pas changé notre plan, a-t-il dit. Nous sommes à l'aise avec l’équipe que nous avons.»

«Nous pensons qu’un de nos quarts émergera comme partant pendant le camp d’entraînement», a-t-il ajouté.

Au tour de Pipkin?

Pipkin est celui qui a été le plus utilisé en 2018 après Manziel. En six matchs, il a complété 78 de ses 131 passes pour des gains de 1120 verges. Il a réussi trois passes de touché et a été intercepté à huit reprises.

Manziel a quant à lui complété 64,2 % de ses relais pour 1290 verges, cinq touchés et sept interceptions.

Les deux joueurs ont d’ailleurs partagé le temps de jeu au cours des deux derniers duels de la saison.

En dépit de l’incertitude à la position la plus importante sur le terrain, Reed se montre optimiste en vue de la prochaine campagne. «Nous pensons que nous serons compétitifs dans l’Est», a-t-il avancé.

Les Alouettes n’ont pas participé aux éliminatoires depuis 2014.