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Trump vainqueur en 2020?

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Les démocrates n’ont jamais digéré leur défaite de 2016. Certains souffrent même d’une rage viscérale et démesurée qui mériterait une attention médicale immédiate. Malheureusement pour les fanatiques anti-Trump, la campagne électorale qui se dessine devrait aggraver leurs crises convulsives.

Si la tendance se maintient, Trump pourrait bien occuper le Bureau ovale pour un second mandat. Certes, plusieurs reproches pourraient être adressés au président. Mais sa réélection sera assurée par un allié dont la contribution s’annonce aussi sensationnelle que paradoxale, un allié trop aveugle pour réaliser son influence. Ce soldat inespéré n’est nul autre que le Parti démocrate !

Gaucho-fasciste

Que le Parti démocrate penche à gauche n’est pas le problème. La coexistence de courants de pensée divergents est garante d’une saine démocratie. Toutefois, depuis Obama, la gauche radicale étend ses tentacules. Aujourd’hui, la dérive idéologique gaucho-fasciste et les discours nauséeux des leaders démocrates sabordent le parti.

Pensons à Bernie Sanders, sans doute admiratif du succès économique vénézuélien, qui annonce son intention d’imposer le socialisme. Ou à Alexandria Ocasio-Cortez qui a présenté un New Deal vert qui rebute même les environnementalistes les plus engagés. En l’occurrence, elle veut abolir le transport aérien, contrôler les flatulences des vaches et garantir un revenu universel, y compris pour ceux qui n’ont pas « envie de travailler ». Les démocrates sont également favorables à un taux d’imposition de 70 % et à l’immigration illégale. Récemment, ils ont cautionné l’avortement jusqu’au dernier instant de la grossesse. Cette semaine, ils ont empêché l’adoption d’une loi visant à protéger un nouveau-né ayant survécu à un avortement.

Délire

On peut certainement critiquer Trump. Mais la colère et la hargne incontrôlées que les démocrates éprouvent pour le président les ont menés à des débordements dignes d’un délire psychotique. Or, c’est précisément cette radicalisation de la gauche qui, ultimement, contribuera à la réélection de celui qu’elle exècre. Amusant, n’est-ce pas ?