/sports/opinion/columnists
Navigation

Bronfman s’en tient au baseball

BOSvsTOR
Photo d'archives, Martin Chevalier Stephen Bronfman

Coup d'oeil sur cet article

L’idée demeure intéressante, mais Stephen Bronfman affirme ne pas être intéressé à se porter acquéreur des Alouettes.

Voici ce qu’il m’a répondu dans un échange de courriels hier : « Mon focus, c’est le baseball. Mais bon article ce matin [hier]. Les spéculations font partie de votre travail. Comme vous le savez, j’adore le sport et j’adore Montréal ! »

Si vous le dites, M. Bronfman, soit.

Mais les choses pourraient changer, sait-on jamais. Quand le dossier du baseball débloquera, la possibilité d’acheter les Alouettes pourrait devenir une option attrayante.

Combien ça vaut ?

Pour le moment, les Alouettes sont toujours la propriété de la famille Wetenhall.

Pour combien de temps ?

Personne ne semble le savoir.

Chose certaine, il y a des gens qui suivent la situation. Les noms d’Étienne Boulay, d’Éric Lapointe, deux anciens des Alouettes, et même du comédien et scénariste Louis Morissette sont mentionnés.

Combien les Alouettes peuvent-ils valoir ?

Personne n’a une réponse précise.

La valeur des concessions de la Ligue canadienne de football est une chose peu connue. La LCF n’est pas assez grosse pour que la revue Forbes s’intéresse à elle.

Chez Forbes, c’est la NFL, la MLB, la NBA et maintenant la MLS qui priment.

Aucun média ne tient un classement sur la valeur des équipes de la LCF.

Sept millions pour Ottawa

On sait que le Rouge et Noir d’Ottawa a versé un droit d’entrée de sept millions pour être admis au sein de la Ligue canadienne de football.

La méga Maple Leaf Sports and Entertainment aurait payé neuf millions de dollars pour se porter acquéreuse des Argonauts de Toronto, elle qui était déjà propriétaire des Leafs, des Raptors et du Toronto FC.

Les Blue Jays sont la seule équipe professionnelle torontoise ne faisant pas partie de son empire.

Propriétés communautaires

Il est aussi de notoriété publique que les Eskimos d’Edmonton et les Roughriders de la Saskatchewan sont propriétés de leur communauté, au même titre que les célèbres Packers de Green Bay dans la NFL.

Il est possible d’acheter des actions de ces équipes. Ainsi, les Packers comptaient près de 360 800 actionnaires en 2016. Personne ne peut détenir plus de 200 000 actions, ce qui représente environ 4 % des cinq millions d’actions recensées il y a trois ans.

Les Blue Bombers de Winnipeg sont pour leur part inscrits à titre de compagnie à but non lucratif et ne vendent pas d’actions.

Aucune possession

Pour revenir aux Alouettes, il faut se rappeler que ses titres de propriété ne comprennent rien d’autre que la formation.

L’équipe loue le stade Percival Molson pour la présentation de ses matchs, son terrain d’entraînement adjacent au Stade olympique, endroit où se situent le vestiaire des joueurs et les bureaux du secteur football, ainsi qu’un édifice au centre-ville où se trouvent ses bureaux administratifs.

Il y a plusieurs années, les Alouettes avaient refusé d’établir un partenariat avec l’Impact pour la construction d’un stade qui aurait servi les deux équipes. L’idée avait pourtant du sens.

Joey Saputo est parti de son côté et a bâti un stade et un centre d’entraînement hors pair pour son équipe.