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L’achalandage explose au Miller Zoo, alors qu'une 2e saison est confirmée pour «Un zoo pas comme les autres»

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Qui aurait pensé que les animaux du Miller Zoo allaient devenir des vedettes aussi populaires? Avec une moyenne d’un million de téléspectateurs par émission, les visiteurs se bousculent aux portes du zoo, qui a quadruplé son chiffre d’affaires cet hiver. Une seconde saison à TVA, dont le tournage débutera en avril, a été confirmée lundi.

Il s’agit d’un succès inespéré pour tous, autant du côté de TVA que pour la Beauce, qui profite de retombées économiques importantes.

La première saison d’Un zoo pas comme les autres, dont la dernière émission a été diffusée lundi, a fait exploser l’achalandage du Miller Zoo, situé à Frampton, qui prévoit l’embauche de 28 personnes pour la saison estivale.

«On n’aurait jamais osé espérer autant, a commenté la copropriétaire du zoo, Émilie Ferland. Habituellement, l’hiver est une saison plus difficile. Là, ça nous a donné un gros coup de main. On est même en train d’engager des gens aux communications pour gérer toutes les demandes.»

Pour Émilie Ferland, il n’y a pas trop d’inquiétudes quant à la pénurie de main-d’œuvre. «On a des demandes d’emploi, c’est fou. C’est un milieu de travail qui est le fun.»

Plus en profondeur

Le couple Miller est loin d’avoir fait le tour du propriétaire dans la première saison du docu-réalité. Il y a encore beaucoup à découvrir sur leurs 150 pensionnaires pas comme les autres. La seconde saison permettra d’aller plus en profondeur et d’être témoin de l’arrivée de nouveaux animaux.

La trentaine de journées de tournage prévues pour la seconde saison s’étendra du mois d’avril jusqu’à l’automne.

«On va pouvoir filmer la routine pour le printemps, quand l’hiver se termine. On va voir les bébés ratons au début de la réhabilitation, quand ce sont des gens qui les trouvent et qui nous les amènent. Il y a aussi des espèces qu’on a moins couvertes», a fait savoir Émilie Ferland.

Les tournages se déroulent parfois de manière un peu imprévisible, alors que les propriétaires et la petite équipe de cinq personnes doivent s’adapter à toutes les situations possibles.

«Les tâches nous prennent plus de temps quand on tourne, explique Émilie Ferland. Au début, c’était de l’adaptation.»

Des retombées pour la Beauce

Il n’y a pas que TVA et le Miller Zoo qui se réjouissent du succès de l’émission.

«Le zoo fait vraiment rayonner la région, a souligné Marie-Émilie Slater Gagnon, directrice du développement touristique de Destination Beauce. L’impact est majeur pour nous. Les gens viennent dans la région grâce au zoo, mais ils découvrent toute l’étendue de l’offre et des attraits. Les retombées économiques vont être importantes pour tout le monde.»

Aucune date de diffusion n’a été confirmée par TVA pour la deuxième saison.