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La Grande Gourmandise: bien plus qu'un festival!

De gauche à droite : Maxime Lefebvre (concepteur), Manon Ouellet (conceptrice) et Marc Pacanowski (coordonnateur Fonds jeune).
Photo courtoisie De gauche à droite : Maxime Lefebvre (concepteur), Manon Ouellet (conceptrice) et Marc Pacanowski (coordonnateur Fonds jeune).

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C’est à la suite d’une activité de réseautage, en 2012, que Manon Ouellet et Maxime Lefebvre ont décidé de mettre sur pied l’événement agrotouristique La Grande Gourmandise. Si, au départ, l’événement comptait 25 exposants, ils sont plus de 75 aujourd’hui qui présentent leurs produits aux 13 000 visiteurs qui se rencontrent pendant trois jours au Centre urbain de Boucherville. Mais La Grande Gourmandise, c’est bien plus qu’un festival.

« Il y a quelques années, nous avons réfléchi à comment nous pourrions intéresser les jeunes à l’alimentation », explique le coordonnateur du Fonds jeune, Marc Pacanowski.

« Nous avons invité des jeunes à venir nous voir, nous nous sommes aussi déplacés. Il y avait beaucoup de logistique. Le meilleur moyen était d’offrir des bourses de persévérance scolaire. Nous souhaitions viser la persévérance par la nourriture. »

100 % québécois

Entourés d’une solide équipe, les concepteurs ont développé des recettes gourmandes qui sont ensuite réalisées par des partenaires. Les profits amassés par la vente de ces gourmandises sont ainsi versés sous forme de bourses par le Fonds jeune. Ces douceurs 100 % québécoises sont offertes sur le site de l’événement.

Parmi ceux-ci, soulignons la Salsa du Québec. Il s’agit d’un produit totalement différent de ce qui se vend actuellement sur le marché, car il contient à la fois du sirop d’érable et des pêches. On parle ici d’une salsa douce et légèrement piquante avec un côté sucré en toute subtilité.

Un autre produit fait fureur : la confiture d’oignons. Si les traditionnels confits voient leurs oignons cuits dans un vinaigre, celui-ci est fait à l’ancienne. « Tout d’abord, les oignons sont cuits à la poêle, dans l’huile d’olive », détaille M. Paca­nowski. Et question de la rendre différente, la confiture contient des fraises.

De beaux projets

En février dernier, le comité de sélection a remis plusieurs milliers de dollars en bourses à différentes écoles du Québec afin qu’ils puissent créer des projets relatifs à l’alimentation.

Pour l’édition 2018, sept dossiers ont été retenus. Parmi eux, notons l’École Secondaire de la Cité-des-Jeunes, qui a obtenu une bourse de 1288 $ pour mettre en place des mini serres intérieures, afin de faire pousser des fines herbes et des légumes biologiques qui seront utilisés pour les repas du midi et vendus pour financer diverses activités.

« Nous invitons donc à nouveau les écoles du Québec, dès cet automne, à nous soumettre de nouveaux projets culinaires », conclut M. Pacanowski.


► Pour plus d’infos : lagrandegourmandise.org