/sports/soccer/impact
Navigation

La signature de Porter

FC Dallas v Portland Timbers - Western Conference Finals - Leg 1
Photo d'archives AFP Caleb Porter

Coup d'oeil sur cet article

Le Crew de Columbus, c’est Federico Higuain, Gyasi Zardes, Justin Meram, Will Trapp et Zack Steffen. C’est aussi l’entraîneur Caleb Porter.

Celui-ci a eu beaucoup de succès avec les Timbers de Portland, qu’il a d’ailleurs menés à la conquête de la Coupe MLS contre le Crew, en 2015.

Il effectue un retour en Ohio, lui qui a dirigé les Zips de l’Université d’Akron, dont Evan Bush a fait partie. Porter a pris le relais de Gregg Berhalter, qui dirige maintenant la sélection américaine.

Micheal Azira, qui a joué toute sa carrière dans l’Ouest avant de rejoindre l’Impact l’été dernier, connaît bien Porter et le style pratiqué par ses équipes.

« Ils se battent pour tout. Caleb Porter est un entraîneur organisé et ses équipes sont comme lui. »

En contrôle

Rémi Garde a pleinement conscience du défi qui attend ses hommes, qui devront une fois de plus se débrouiller sans Ignacio Piatti, blessé au genou.

« Il ne faut pas les laisser dicter l’allure du match. C’est une équipe qui, collectivement, s’exprime bien.

« Ils sont ensemble depuis plusieurs années. L’entraîneur a changé, mais les principes sont restés les mêmes. »

Selon l’entraîneur-chef montréalais, l’important est de prendre le contrôle de la rencontre.

« On ne peut pas les laisser jouer tranquillement, il faut imposer le rythme.»

Imposant

Samuel Piette est du même avis que son entraîneur et veut voir l’équipe bâtir sur la confiance des six premiers matchs.

« À la maison, il faut être un peu plus imposants dans notre jeu et être plus en confiance avec le ballon.

« Il faut contrôler le rythme du jeu et être plus agressifs dans nos attaques. »

Piette sait que ses coéquipiers et lui vont affronter une équipe très solide et souligne que le match à Kansas City devrait servir de mise en garde.

« C’est une équipe qui aime avoir le ballon et jouer de derrière, avec un style comme Kansas City. Ça va être important de ne pas refaire les mêmes erreurs. »

Bacary Sagna croit de son côté que pour avoir du succès sur le plan offensif, il faut surcharger la surface adverse.

« Il ne faut pas avoir peur de sortir à trois, quatre ou cinq devant le but parce que c’est comme ça qu’on va marquer, mais il ne faut pas négliger le jeu défensif. »

 

Sur le même sujet